TechFlow rapporte que, le 4 mars, selon un article de CoinDesk, alors que les conflits au Moyen-Orient secouent les marchés boursiers mondiaux et les matières premières, le bitcoin a connu une hausse contre-courant, atteignant son plus haut niveau depuis un mois et entraînant un redressement général du marché des actifs numériques. Après avoir reculé d’environ 50 % depuis son plus haut historique d’octobre dernier, le bitcoin s’était retrouvé dans une zone de « survente ». Or, suite à l’éclatement récent de ce conflit majeur, les actifs traditionnels se sont fortement dépréciés, tandis que le BTC s’est montré relativement résilient, renforçant ainsi temporairement sa narration de « valeur refuge ». Les analystes estiment que cette hausse repose principalement sur trois facteurs :
1. Le retour de la logique de « dévaluation des monnaies fiduciaires » : l’aggravation des tensions au Moyen-Orient accentue les pressions budgétaires mondiales, ce qui pourrait susciter davantage d’attentes concernant des politiques monétaires accommodantes et une expansion des déficits budgétaires, renforçant ainsi la narration liée à la dévaluation des monnaies fiduciaires ; une partie des capitaux se réoriente dès lors vers les actifs numériques.
2. Une possible détente de la situation au Moyen-Orient : bien que les États-Unis n’aient pas fait de commentaire officiel à ce sujet, cette information renforce l’anticipation d’un conflit susceptible de ne pas échapper durablement à tout contrôle, soutenant ainsi la reprise du moral des investisseurs en actifs à risque.
3. Le projet de loi CLARITY approche de son adoption : il vise à clarifier le statut juridique des stablecoins, ce qui constitue une mesure favorable pour le marché des actifs numériques.




