TechFlow rapporte que, le 27 février, selon un article de CoinDesk, Vitalik Buterin, co-fondateur d’Ethereum, a présenté une feuille de route visant à protéger les blockchains contre les risques à long terme liés à l’informatique quantique. Cette initiative fait suite à la création, par la Fondation Ethereum, d’une équipe de recherche dédiée à la cryptographie post-quantique.
Buterin a identifié sur la plateforme X quatre domaines critiques particulièrement vulnérables : les signatures des validateurs, le système de disponibilité des données d’Ethereum, les signatures courantes des portefeuilles et les preuves à divulgation nulle de connaissance (zero-knowledge proofs) utilisées par les applications et les réseaux de deuxième couche.
La feuille de route prévoit notamment le remplacement des signatures numériques BLS actuellement utilisées par les validateurs par des signatures « basées sur le hachage », résistantes aux attaques quantiques ; la mise à jour du mécanisme de compromis KZG utilisé par Ethereum pour vérifier et stocker les données de transaction ; la mise en œuvre de la mise à niveau EIP-8141 prévue, afin de rendre les portefeuilles plus flexibles et permettre aux comptes de basculer vers des types de signature résistants à l’informatique quantique ; ainsi que l’utilisation de la technologie de « cadre de vérification » (verification framework) pour regrouper plusieurs signatures et preuves en une seule preuve composite, tout en préservant l’efficacité économique.




