La Réserve fédérale envisage de supprimer définitivement l’exigence réglementaire liée au « risque réputationnel », ce qui pourrait atténuer la difficulté croissante des entreprises cryptographiques à accéder aux services bancaires.
7x24h Brève
La Réserve fédérale envisage de supprimer définitivement l’exigence réglementaire liée au « risque réputationnel », ce qui pourrait atténuer la difficulté croissante des entreprises cryptographiques à accéder aux services bancaires.
Selon The Block, la Réserve fédérale américaine (Fed) a récemment publié une proposition visant à supprimer définitivement la « prise en compte du risque de réputation » dans le cadre réglementaire bancaire, et a ouvert une période de consultation publique de 60 jours. Cette proposition vise à garantir que les décisions de régulation bancaire reposent uniquement sur des risques financiers substantiels, empêchant ainsi les banques de refuser des services à leurs clients en raison de leurs opinions politiques, de leurs croyances religieuses ou de leur activité dans des secteurs légaux mais sensibles. Michelle W. Bowman, vice-présidente de la supervision à la Fed, a déclaré avoir déjà entendu plusieurs cas de « débanquarisation » (debanking), ajoutant que ce type de discrimination n’a pas sa place dans le cadre réglementaire de la Fed. La sénatrice Cynthia Lummis s’est félicitée de cette proposition, estimant qu’elle contribuera à faire des États-Unis un centre mondial des actifs numériques.
TechFlow rapporte, le 24 février : selon The Block, la Réserve fédérale américaine (Fed) a récemment publié une proposition visant à supprimer définitivement la « prise en compte du risque réputationnel » dans le cadre réglementaire bancaire. Une période de consultation publique de 60 jours est désormais ouverte. Cette proposition vise à garantir que les décisions réglementaires prises à l’égard des banques reposent exclusivement sur des risques financiers substantiels, et à empêcher celles-ci de refuser des services à leurs clients en raison de leurs opinions politiques, de leurs croyances religieuses ou de leur activité dans des secteurs légaux mais sensibles. Michelle W. Bowman, vice-présidente chargée de la supervision à la Fed, a déclaré avoir déjà été informée de plusieurs cas de « débanquarisation » (debanking), ajoutant que ce type de discrimination n’a pas sa place dans le cadre réglementaire de la Fed. La sénatrice Cynthia Lummis s’est félicitée de cette proposition, estimant qu’elle contribuera à faire des États-Unis un centre mondial des actifs numériques.




