TechFlow rapporte que, le 12 février, selon un article de CoinDesk, Bilal Bin Saqib, président de l’Autorité pakistanaise de régulation des actifs virtuels (PVARA), a déclaré que les cryptomonnaies et la technologie blockchain ne constituent pas un luxe pour le Pakistan, mais bien une échelle d’accès pour la population. Lors de la Conférence Consensus de Hong Kong, Bin Saqib a révélé que le Pakistan possède le troisième plus grand marché de cryptomonnaies au détail au monde, devançant l’Allemagne et le Japon. Environ 40 millions de citoyens pakistanais négocient déjà des actifs numériques en l’absence de cadre réglementaire. Sur les 250 millions d’habitants du pays, 70 % ont moins de 30 ans, et plus de 100 millions de citoyens n’ont pas de compte bancaire, ce qui les prive d’outils d’épargne et d’investissement.
Concernant le plan stratégique de réserve de bitcoins annoncé l’année dernière, Bin Saqib a indiqué que les actifs numériques détenus par l’État étaient en cours d’intégration dans un cadre officiel de garde sous contrôle national. Des sites dotés d’un surplus d’électricité ont déjà été identifiés à des fins d’exploitation minière, et leurs impacts économiques sont actuellement évalués. Par ailleurs, des discussions sont engagées avec des mineurs internationaux ainsi que des opérateurs mondiaux de calculs d’intelligence artificielle afin de faire de l’exploitation minière de bitcoins et des centres de données IA des mécanismes permettant de transformer l’énergie non utilisée en productivité nationale.




