TechFlow, le 11 juin, Anthony Denier, président et PDG américain de Webull, a révélé récemment au magazine Fortune qu'en raison du gouvernement Trump, la SEC adopte une attitude réglementaire plus souple, ce qui stimulera « l'innovation positive » dans le secteur de la fintech.
Denier a indiqué que l'environnement réglementaire actuel évolue vers un modèle de « passer à l'action puis s'excuser, plutôt que demander la permission au préalable ». Sous l'effet de cette évolution, Webull prévoit de réintroduire ses services de trading de cryptomonnaies en 2025 au second semestre, après avoir vendu son activité d'actifs numériques en 2023 en raison d'une réglementation stricte de la part de la SEC.
Par ailleurs, afin de répondre aux besoins croissants des utilisateurs, Webull a lancé avec BlackRock des modèles de portefeuilles d'investissement adaptés à différents profils de risque.
Webull est entrée en bourse en avril dernier via une fusion SPAC, atteignant brièvement une capitalisation boursière proche de 30 milliards de dollars américains, avant de chuter fortement suite aux critiques de certains membres du Congrès américain concernant ses liens avec la Chine. Face à cela, Denier a insisté sur le fait que Webull est un courtier local soumis à la réglementation de chaque pays où elle opère, que les données des clients américains restent obligatoirement aux États-Unis, même si environ 60 % de ses employés appartiennent à une équipe de développement chinoise.




