TechFlow, le 5 juin, selon le compte officiel de la direction juridique de la police municipale de Pékin, l'Équipe de gestion juridique de la Bureau municipal de la sécurité publique de Pékin et la Bourse des droits de propriété de Pékin (ci-après dénommée « BPPE ») ont établi un mécanisme de coopération pour la gestion des monnaies virtuelles impliquées dans des affaires, signant conjointement le « Protocole-cadre de coopération pour la gestion des monnaies virtuelles liées à des affaires ». Ce protocole intègre désormais les monnaies virtuelles concernées par des affaires dans la catégorie du « versement physique ».
L'article indique que, face à la recrudescence récente des crimes liés aux monnaies virtuelles ainsi qu'au problème concret d'impossibilité de liquidation directe en Chine des monnaies virtuelles saisies et aux risques liés à leur traitement transfrontalier, l'Équipe de gestion juridique du Bureau municipal et la BPPE ont élargi leur domaine de coopération. Après une étude approfondie sur les plans réglementaire et opérationnel concernant ces biens saisis particuliers, ils ont exploré une nouvelle voie permettant leur traitement à l'étranger.
Cette procédure consiste à confier par la police les monnaies virtuelles saisies à la BPPE. Celle-ci, mandatée par les autorités policières, sélectionne un prestataire spécialisé chargé de vérifier, recevoir et transférer lesdites monnaies virtuelles. Elles sont ensuite vendues publiquement via une bourse réglementée de Hong Kong. Après avoir obtenu l'autorisation requise auprès des autorités chinoises de gestion des changes, les recettes en devises sont converties en RMB et versées sur le compte spécial de la police destiné aux fonds saisis, puis transférées au trésor public. Ce modèle a déjà permis de traiter avec succès les monnaies virtuelles impliquées dans une affaire gérée par le district de Shunyi.




