TechFlow, 10 février — Selon le Nikkei, l’Agence japonaise des services financiers (JFSA) envisage de classer les actifs cryptographiques comme des produits financiers similaires aux titres, dans le but d’exiger des entreprises une divulgation d’informations plus détaillée afin de protéger les investisseurs. Actuellement, la JFSA tient des réunions confidentielles avec des experts afin d’évaluer si la réglementation actuelle sur les monnaies virtuelles est suffisante.
La JFSA a commencé à concevoir un nouveau système qui sera annoncé en juin de cette année. Après discussion au sein du Conseil du système financier à l’automne, des modifications législatives seront proposées lors de la session ordinaire du Parlement en 2026. Ce nouveau cadre vise également à lever l’interdiction actuelle sur les ETF physiques sur Bitcoin, et pourrait ramener le taux d’imposition maximal actuel de 55 % à 20 %, alignant ainsi ce taux sur celui de l’impôt sur les revenus financiers, dans un objectif combiné de protection des investisseurs et de relance du marché. Une question clé à venir sera de savoir si cette réglementation s’appliquera à tous les actifs cryptographiques ou uniquement à ceux déjà approuvés aux États-Unis sous forme d’ETF, tels que Bitcoin et Ethereum.
Récemment, Bloomberg a rapporté que « le groupe d’étude d’experts mis en place par la JFSA considère largement que les cryptomonnaies doivent désormais être perçues comme des actifs d’investissement ». Cette évolution semble être une réponse à l’approbation par la SEC américaine des ETF physiques sur Bitcoin et Ethereum, ainsi qu’aux initiatives du gouvernement Trump en faveur de l’industrie des cryptomonnaies.




