TechFlow, selon le site officiel, l'information rapporte que le 5 décembre, le Journal du Tribunal populaire a publié un article intitulé « Caractère pénal de l’appropriation illicite de cryptomonnaies », dont le contexte affirme que plusieurs accusés avaient convenu d’utiliser un code de contrat pour pirater frauduleusement des USDT, volant ainsi au total 57 307,11 USDT à la victime Hu.
Concernant cette affaire, le Journal du Tribunal populaire analyse que les actes des accusés violent à la fois le délit d’obtention illégale de données de systèmes informatiques et le délit de vol. Toutefois, cette affaire devrait être qualifiée de vol.
Selon les règlements pertinents, le fait d’être protégé ou non par la loi n’a pas de lien nécessaire avec la propriété patrimoniale. Bien que ces textes ne reconnaissent pas le statut de monnaie légale des cryptomonnaies, ils n’en rejettent pas pour autant leur caractère patrimonial. En tant qu’élément économique, un bien doit posséder une valeur, incluant son utilité, sa rareté et sa possibilité d’être contrôlé.
La rareté se manifeste par le fait que l’offre totale de cryptomonnaies est fixe et non infiniment disponible.
La possibilité d’être contrôlé s’exprime par l’utilisation de la cryptographie asymétrique : les cryptomonnaies sont stockées dans un « portefeuille » (c’est-à-dire une adresse), et peuvent être contrôlées dès lors que l’on obtient l’adresse et la clé privée correspondante.
L’utilité réside dans le fait que les cryptomonnaies, en tant que codes numériques spécifiques, ne peuvent être générées que par « minage », processus qui cristallise du travail social abstrait.
Dans la vie réelle, les cryptomonnaies peuvent être transférées et échangées, permettant d’obtenir des revenus économiques quantifiables ; elles ont donc une valeur d’usage et une valeur d’échange. Ainsi, les cryptomonnaies possèdent un caractère patrimonial, et le vol de cryptomonnaies par les accusés constitue un délit de vol.




