TechFlow, le 27 octobre, selon Cointelegraph, l'Institut de politique du bitcoin (Bitcoin Policy Institute) a publié un rapport de recherche majeur intitulé « L'argument en faveur du bitcoin comme actif de réserve ». Le rapport indique qu'au premier trimestre 2024, les réserves mondiales d'or des banques centrales s'élevaient à 2 200 milliards de dollars américains, et que la part d'or dans leurs portefeuilles continuait de croître.
L'auteur du rapport, l'économiste Matthew Ferranti, propose que les banques centrales incluent le bitcoin dans leurs actifs de réserve afin de se prémunir contre plusieurs risques, notamment l'inflation, les conflits géopolitiques, les contrôles des capitaux, les défauts de la dette souveraine, les crises du système bancaire ainsi que les sanctions internationales imposées par le gouvernement américain. Ferranti souligne particulièrement que, en tant qu'actif décentralisé, le bitcoin présente une faible corrélation avec les autres instruments financiers, ce qui en fait un outil idéal pour la diversification des portefeuilles.
En matière de gestion des risques, le rapport précise que le bitcoin ne comporte aucun risque de contrepasse, et constitue ainsi un hedge efficace contre le risque de défaut souverain, y compris les risques liés aux sanctions financières pesant sur des pays comme le Venezuela ou la Russie. Bien que l'adoption du bitcoin et de l'or puisse ne pas convenir à toutes les banques centrales, le bitcoin possède, face à une dépréciation monétaire rapide, des attributs identiques à ceux de l'or en termes de préservation de valeur et de couverture.




