TechFlow info, 22 octobre : Selon CoinDesk, le mandat de Gary Gensler, président de la Commission des valeurs mobilières des États-Unis (SEC), entre dans sa phase finale. Figure parmi les plus influentes en matière de politique cryptographique aux États-Unis, son mandat prendra officiellement fin le 5 janvier 2026. Toutefois, selon la pratique habituelle, si le parti d'opposition remporte la présidence, le président sortant démissionne généralement plus tôt.
Interrogé sur un éventuel départ en cas de victoire de Trump, Gensler a répondu avec un léger rire qu’il ne commenterait pas l’élection, ajoutant toutefois que « les élections ont des conséquences ». Il convient de noter que même après l’arrivée d’un nouveau président, Gensler pourrait choisir de terminer son mandat de commissaire, maintenant ainsi la majorité démocrate au sein de l’institution jusqu’à la confirmation du successeur désigné par le Sénat.
Le secteur cryptographique critique largement l’approche réglementaire adoptée par Gensler. Sheila Warren, directrice du Conseil pour l'innovation cryptographique (CCI), a indiqué que le mandat de Gensler à la SEC avait été marqué par de nombreuses occasions manquées, et que sa préférence pour l’application stricte des règles plutôt qu’une régulation claire conduisait les entreprises américaines à « opérer dans l’obscurité ».
On signale que quel que soit le vainqueur — Trump ou Harris — la politique de régulation du secteur cryptographique pourrait connaître un changement majeur. Trump a clairement affirmé lors de la conférence Bitcoin en juillet qu’il licencierait Gensler s’il était élu, tandis que l'équipe de Harris a déjà rencontré des acteurs du secteur cryptographique, indiquant en privé vouloir réinitialiser les relations avec cette industrie.




