TechFlow, citant le Tribunal populaire suprême et le Parquet populaire suprême, a annoncé récemment conjointement une interprétation sur l'application du droit dans les affaires pénales de blanchiment d'argent, précisant que les transactions impliquant des « actifs virtuels » sont désormais explicitement classées comme une forme de blanchiment.
Au cours des trois dernières années, les tribunaux chinois ont conclu en première instance 2 406 affaires criminelles de blanchiment d'argent, concernant 2 978 personnes.
Les nouvelles méthodes de blanchiment incluent l'utilisation de monnaies virtuelles, de jetons de jeux, de plateformes de « fractionnement de paiement (pao fen) » ou encore de dons lors de retransmissions en direct, caractérisées par une forte numérisation et une structure en chaîne, rendant ces activités particulièrement dissimulées et trompeuses.
La nouvelle réglementation précise que tout transfert ou conversion de produits ou profits criminels via des transactions sur « actifs virtuels » ou par échange d'actifs financiers peut être qualifié de crime de blanchiment. Les autorités judiciaires appliqueront des peines plus lourdes et plus strictes aux délits de blanchiment, renforçant particulièrement la répression des opérations utilisant des actifs virtuels.
Un appel est lancé aux organes judiciaires, parquets, forces de police et autorités de régulation financière afin de renforcer leur coopération et d'améliorer les mécanismes coordonnés d'application de la loi. Le public est également invité à rester vigilant pour ne pas tomber, pour un faible gain, dans les pièges du blanchiment d'argent.




