TechFlow, Coinbase a répondu par la voix de son directeur juridique Paul Grewal à une plainte récemment déposée auprès de la Commission électorale fédérale (FEC). Grewal a souligné que les actifs cryptographiques saisis ne proviennent pas de fonds alloués par le Congrès. Il a indiqué que cette plainte, soumise par un prétendu critique des cryptomonnaies et directeur de recherche de Public Citizen, n'apporte rien de nouveau, mais qu'il est notable qu'il n'existe aucun seuil minimal pour déposer ce type de réclamation.
Grewal a remis en question l'expertise en droit électoral du plaignant, suggérant que cette démarche ressemble davantage à un communiqué de presse qu'à une véritable action légale.
Coinbase affirme avec fierté sa coopération étroite avec les forces de l'ordre fédérales et s'engage à continuer d'offrir des services fiables en matière de cryptomonnaies au Bureau du shérif des États-Unis. Le financement de ces services provient du fonds de confiscation d'actifs du ministère de la Justice, alimenté par la vente d'actifs saisis, et non des impôts alloués par le Congrès.
Grewal a également rappelé que Coinbase a versé 500 000 dollars chacun aux comités d'action politique super-pacs des partis démocrate et républicain pour les campagnes sénatoriales et à la Chambre en 2024, réfutant ainsi les allégations de parti pris politique avancées par White et Public Citizen. Il a conclu en affirmant que la vision du monde exprimée par ces chercheurs dans leurs documents ne correspond pas au cadre juridique en vigueur.




