TechFlow, le 25 juillet, selon un article de CoinDesk, un nouveau rapport de TRM Labs, société spécialisée dans la conformité et la gestion des risques pour les cryptomonnaies, indique que les groupes russophones de logiciels rançongenaires ont été responsables d'au moins 69 % des revenus issus des rançongiciels en 2023, soit plus de 500 millions de dollars. Le rapport précise également que les marchés russophones du dark web représentaient 95 % de toutes les ventes illégales de drogues cotées en cryptomonnaies sur le dark web.
De plus, 82 % des flux vers l'exchange russe Garantex proviennent de volumes de transactions cryptographiques impliquant des entités internationalement sanctionnées. De nombreux utilisateurs se tournent vers les cryptomonnaies afin de contourner ces restrictions. Les deux principaux opérateurs de rançongiciels, Lockbit et ALPHV/Black Cat, sont des groupes russophones. Bien que le National Crime Agency britannique ait réussi à prendre le contrôle des services de Lockbit, portant ainsi un coup à leurs activités criminelles, la portée des activités malveillantes des acteurs russophones reste étendue.
Par ailleurs, le rapport souligne que la Corée du Nord demeure une superpuissance du piratage mondial, ayant volé près d'un milliard de dollars en cryptomonnaies en 2023.




