TechFlow, selon un rapport de Coindesk daté du 26 juin, Tim Zöllitz, chef du risque chez Crypto Risk Metrics, a indiqué que malgré les clarifications apportées par l'Autorité européenne des marchés financiers (AEMF), de nombreux fournisseurs de services d'actifs cryptographiques (CASPS) au sein de l'Union européenne pourraient mal interpréter la date limite relative aux divulgations de durabilité prévue par la loi MiCA.
Une enquête révèle qu'au-delà de 80 % des CASPS ne sont pas encore conscients qu'ils devront communiquer des données relatives à l'environnement, au social et à la gouvernance (ESG) à compter du 1er janvier 2025. La réglementation MiCA exige que les émetteurs de jetons adossés à des actifs et de jetons monnaie électronique réalisent des divulgations de durabilité à partir du 30 juin 2024, tandis que les CASPS devront commencer à se conformer à ces obligations avant la fin de l'année.
Zöllitz explique que bien que la réglementation impose la mention de l'impact environnemental dans le livre blanc, l'AEMF précise clairement dans son document de consultation que les entités cryptographiques doivent rendre ces informations accessibles en une position bien visible sur leur site web.




