TechFlow, selon un article publié par Vitalik Buterin, cofondateur d'Ethereum, intitulé « Quelle est la différence entre les Layer 2 et le sharding d'exécution ? », les termes « Layer 2 » et « sharding » sont souvent décrits dans les débats publics comme deux stratégies opposées pour l'évolutivité des blockchains. Toutefois, en examinant de plus près les technologies sous-jacentes, on découvre un paradoxe : les méthodes concrètes d'évolutivité sont en réalité totalement identiques. Les deux impliquent une forme quelconque de partitionnement des données, utilisent des preuves de fraude ou des preuves ZK-SNARK, et disposent de mécanismes permettant de gérer la communication entre (rollup, shard). La principale différence réside dans : qui est chargé de construire et de mettre à jour ces composants, ainsi que dans le degré d'autonomie dont ils disposent.
Un écosystème centré sur les Layer 2 réalise techniquement de manière très fidèle le concept de sharding, mais il s'agit d'un sharding capable de définir ses propres règles. Cela offre une grande puissance, stimulant fortement la créativité et l'innovation indépendante. Toutefois, cela comporte également des défis majeurs, notamment en matière de coordination. Pour réussir, un écosystème tel qu'Ethereum, centré sur les Layer 2, devra comprendre ces défis et les aborder directement afin de bénéficier autant que possible des avantages d'un écosystème centré sur la couche 1, tout en se rapprochant au maximum du meilleur des deux mondes.




