Le directeur des affaires financières de Hong Kong : Le projet d'ordonnance sur le régime de licence pour les transactions hors plateforme d'actifs virtuels sera soumis dès que possible
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Le directeur des affaires financières de Hong Kong : Le projet d'ordonnance sur le régime de licence pour les transactions hors plateforme d'actifs virtuels sera soumis dès que possible
Selon les informations de Zhitong Caijing, le secrétaire aux Affaires financières et au Trésor de Hong Kong, Xu Zhengyu, a répondu par écrit à un député que la Commission des valeurs mobilières de Hong Kong (SFC) avait renforcé en septembre dernier la diffusion d'informations en publiant plusieurs données relatives aux plateformes d'échange d'actifs virtuels, notamment une « liste des plateformes d'échange d'actifs virtuels suspectes », afin de fournir au public des informations claires, transparentes et opportunes. Au 14 février de cette année, 14 plateformes figuraient sur cette liste. Au cours des trois dernières années (2021 à 2023), le nombre global d'affaires criminelles liées aux actifs virtuels s'est élevé respectivement à 1 397, 2 336 et 3 415, pour des montants impliqués de 824 millions, 1,704 milliard et 4,398 milliards de dollars hongkongais. En ce qui concerne les arrestations et poursuites, la police ne compile actuellement les chiffres que cas par cas selon les circonstances spécifiques. Par exemple, dans l'affaire JPEX, la police avait arrêté 70 personnes au total au 20 du mois courant, sans qu'aucune inculpation n'ait été prononcée à ce jour. Par ailleurs, au 2 février de cette année, la SFC et la police avaient déjà échangé des informations sur plus de 100 cas concernant des plateformes d'échange d'actifs virtuels ou des activités connexes. La SFC et la police décident, selon un ensemble de critères, s'il convient d'ouvrir une enquête spécifique sur une plateforme ou une activité donnée, notamment selon le lien éventuel avec Hong Kong, la présence éventuelle d'infractions aux lois applicables, ainsi que le nombre de personnes concernées et le montant impliqué. Afin d'améliorer davantage le cadre réglementaire, le Bureau des finances et du trésor a lancé le 8 février de cette année une consultation publique sur une proposition législative visant à instaurer un système d'agrément pour les prestataires de services hors bourse en actifs virtuels ; cette consultation prendra fin le 12 avril. Par ailleurs, le Bureau des finances et du trésor et l'Autorité monétaire de Hong Kong ont conjointement lancé en décembre dernier une consultation publique sur la régulation des émetteurs de stablecoins, dont la période de consultation se termine le 29 février de cette année. Le résultat de cette dernière dépendra des retours recueillis lors de la consultation.
TechFlow, selon les informations de Zhitong Caijing, le secrétaire aux Affaires financières et au Trésor de Hong Kong, Ng Cheuk-wing, a indiqué par écrit en réponse à un député que la Commission des valeurs mobilières de Hong Kong (SFC) avait renforcé en septembre dernier la diffusion d'informations en publiant plusieurs données relatives aux plateformes d'échange d'actifs virtuels, notamment une « liste des plateformes d'échange d'actifs virtuels suspectes », afin de fournir au public des informations claires, transparentes et en temps utile. Au 14 février de cette année, 14 plateformes figuraient sur cette liste.
Au cours des trois dernières années (2021 à 2023), le nombre global d'affaires criminelles liées aux actifs virtuels s'est élevé respectivement à 1 397, 2 336 et 3 415 cas, pour des montants impliqués de 824 millions, 1,704 milliard et 4,398 milliards de dollars HKD. Concernant les arrestations et poursuites, la police ne compile actuellement les chiffres qu’au cas par cas selon les circonstances spécifiques. Par exemple, dans l'affaire JPEX, la police avait arrêté 70 personnes au total au 20 du mois (hier), aucune mise en accusation n'ayant encore été prononcée.
Par ailleurs, au 2 février de cette année, la SFC et la police avaient déjà échangé des informations concernant plus de 100 plateformes d’échange d’actifs virtuels ou activités connexes. La SFC et la police décident, selon une série de critères, s’il convient d’ouvrir une enquête spécifique sur les plaintes relatives à une plateforme ou activité donnée, notamment si celle-ci a des liens avec Hong Kong, s’il y a violation des lois applicables, ainsi que le nombre de personnes concernées et le montant impliqué.
Pour améliorer davantage le cadre réglementaire, le Bureau des affaires financières a lancé le 8 février dernier une consultation publique sur une proposition législative visant à instaurer un système d’autorisation pour les prestataires de services hors bourse (OTC) en actifs virtuels, dont la période de consultation prendra fin le 12 avril. Par ailleurs, le Bureau des affaires financières et l’Autorité monétaire de Hong Kong (HKMA) ont conjointement lancé en décembre dernier une consultation publique sur la régulation des émetteurs de stablecoins, dont la période de consultation s’est achevée le 29 février de cette année. Sous réserve des résultats des consultations et de l’avancement des préparatifs, le gouvernement présentera rapidement au Conseil législatif un projet d’ordonnance relatif audit système d’autorisation.




