TechFlow rapporte que le journal du tribunal populaire a publié un article intitulé « Caractérisation pénale des actes d’aide impliquant le règlement par monnaie virtuelle », clarifiant l’appréciation juridique des comportements d’aide au règlement et paiement par monnaie virtuelle. Ces comportements désignent l’utilisation de monnaies virtuelles pour aider autrui à commettre une escroquerie télécommunicationnelle, notamment en facilitant le transfert de biens ou d’avoirs. Lorsqu’on examine si un tel règlement par monnaie virtuelle constitue une infraction, les trois facteurs clés suivants doivent être pris en compte :
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Déterminer si l'objet présente bien les trois caractéristiques du produit criminel : caractère patrimonial, illégalité pénale et certitude.
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Prendre comme point de référence la réalisation effective de l’escroquerie : déterminer ainsi si le règlement par monnaie virtuelle vise à dissimuler ou à blanchir le produit ou le bénéfice d’une infraction, ou s’il s’agit plutôt d’un concours à la commission de l’escroquerie télécommunicationnelle principale.
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Évaluer si l’auteur de l’aide a eu des accords préalables avec autrui, et s’il savait ou non qu’autrui utilisait illégalement le réseau d’information à des fins criminelles, afin de déterminer si le règlement par monnaie virtuelle constitue la complicité d’une escroquerie télécommunicationnelle.
En résumé, la qualification pénale des actes d’aide au règlement par monnaie virtuelle peut se ramener à trois hypothèses : le délit de dissimulation ou d’occultation du produit ou du bénéfice d’une infraction, la complicité d’escroquerie, ou encore le délit d’aide à une activité criminelle par réseau d’information.




