TechFlow, selon CoinDesk, les régulateurs européens proposent une nouvelle règle exigeant que les actionnaires détenant plus de 10 % d'une entreprise de cryptomonnaie soient soumis à un contrôle des antécédents judiciaires.
La nouvelle législation européenne, appelée « Règlement sur les marchés d'actifs cryptographiques » (MiCA), entrera en vigueur en décembre 2024 et exigera que les entreprises souhaitant obtenir une licence dans le secteur des cryptomonnaies prouvent que leurs propriétaires et cadres dirigeants jouissent d'une bonne réputation. Si les dirigeants ne remplissent pas ces critères, l'autorisation accordée en vertu du MiCA pourra être révoquée.
L’ABE et l’AEMF, organismes européens chargés de la réglementation bancaire et des marchés boursiers, ont indiqué que les actionnaires et membres du conseil d'administration des prestataires de services d'actifs numériques « ne doivent pas avoir été condamnés pour des infractions liées au blanchiment d'argent, au financement du terrorisme ou tout autre délit affectant leur bonne réputation », soulignant que cette condition doit être « maintenue en permanence ».




