TechFlow, d'après le message publié par l'analyste cryptographique Phyrex sur les réseaux sociaux, les projets LSDfi ressemblent à une série infinie de poupées russes centrées sur Lido. Bien que le taux de mise en gage de l'Ethereum (ETH) dépasse déjà 20 % de la circulation totale, la nature du secteur LSDfi n'a pas fondamentalement changé. Les données montrent qu'avec une augmentation progressive du volume d'ETH mis en jeu, cette croissance tend désormais à se stabiliser.
Phyrex souligne que le modèle de mise en gage de Lido fonctionne selon un système de « casserole commune », empêchant ainsi les participants d'obtenir le rendement maximal réellement possible. Plus la durée de mise en gage est longue, plus les pertes s'accroissent, ce qui compromet potentiellement la sécurité de Lido. Par ailleurs, la mise en gage directe via le protocole officiel implique de détenir 32 ETH, tandis que la configuration d'un nœud personnel exige des coûts élevés en capitaux et un temps considérable pour l'entrée comme pour la sortie.
À l’heure actuelle, le nombre de participants et d’actifs dans l’écosystème LSDfi reste limité. La majorité des actifs mis en gage provient d’institutions ou de prêts. Ce mécanisme multicouche transforme progressivement des actifs de qualité en actifs de moindre valeur, avec une liquidité faible. La liquidité des LSD étant encore limitée, aucun signe alarmant ne semble apparaître pour l’instant. Toutefois, un fort rebond du prix de l’ETH pourrait potentiellement entraîner des problèmes.




