TechFlow — Ce week-end, la plateforme de médias sociaux décentralisée friend.tech a suscité un fort engouement, générant plus d'un million de dollars de revenus en 24 heures. Mark Hiraide, associé chez Mitchell Silberberg & Knupp, estime que ce succès pourrait attirer l'attention de la SEC.
Chaque transaction sur friend.tech implique deux frais de 5 % : l'un versé au trésor de friend.tech, l'autre versé au titulaire du compte dont l'action est échangée. En théorie, les utilisateurs peuvent réaliser des gains en investissant dans des comptes dont la valeur augmente. Selon les experts, ce modèle ressemble à celui des marchés boursiers. Tout comme les actionnaires d'entreprises cotées peuvent percevoir des dividendes, les influenceurs peuvent choisir de partager les frais avec les acheteurs. De nombreuses personnes offrent déjà ce type d'avantage afin d'augmenter le volume des transactions et les prix. Hiraide indique que cette fonctionnalité confère une utilité potentielle à l'application. Si ces actifs venaient à être cotés sur des bourses tierces, il deviendrait encore plus difficile de les distinguer des titres traditionnels. Par conséquent, cette plateforme risque d'attirer l'attention des régulateurs en matière de valeurs mobilières et pourrait être qualifiée de produit de placement non enregistré.




