Le Conseil de l'Union européenne a conclu un accord sur de nouvelles mesures globales visant à geler et confisquer des "avoirs inexpliqués".
7x24h Brève
Le Conseil de l'Union européenne a conclu un accord sur de nouvelles mesures globales visant à geler et confisquer des "avoirs inexpliqués".
Les membres du Conseil de l'Union européenne sont parvenus à un accord global sur de nouvelles mesures visant à geler et à confisquer les soi-disant « avoirs injustifiés ». Cet accord vise à modifier les politiques existantes en matière de confiscation de richesses, car le cadre actuel nécessite une mise à jour. La proposition s'intitule « Projet de directive du Parlement européen et du Conseil relative au recouvrement et à la confiscation des avoirs ». L'objectif de cette directive est de définir clairement les règles minimales applicables au suivi, à l'identification, au gel, à la confiscation et à la gestion des biens dans le cadre de procédures pénales, ainsi que de renforcer la capacité des autorités compétentes à priver les criminels des produits issus de leurs activités illégales. À l'échelle de l'UE, la définition des biens pouvant être gelés ou confisqués sera élargie pour inclure explicitement les actifs numériques, notamment les cryptomonnaies. Selon les nouvelles dispositions, les avoirs peuvent être directement confisqués en l'absence de preuve de leur origine légale, ou si le propriétaire des biens est lié à des personnes impliquées dans des organisations criminelles. Le détenteur d'« avoirs injustifiés » devra démontrer que la valeur de ses biens n'est pas manifestement disproportionnée par rapport à ses revenus légaux, ou qu'ils ne proviennent pas d'une source illégale. Les juridictions nationales devront, lorsqu'elles évaluent si un bien provient d'activités criminelles, prendre en compte toutes les circonstances pertinentes de l'affaire, y compris les preuves disponibles et les faits spécifiques — par exemple, si la valeur du bien dépasse nettement les revenus légaux de la personne concernée. L'absence d'une source licite et raisonnable pour ces biens pourra également constituer un facteur déterminant, puisqu'un bien légalement acquis a généralement une origine explicite. De plus, les liens avec des personnes appartenant à des organisations criminelles pourront revêtir une importance particulière. Cette évaluation devra être menée au cas par cas, en fonction des circonstances spécifiques. À ce stade, le Conseil a adopté une position commune sur la directive et entamera désormais des négociations avec le Parlement européen afin de finaliser le texte législatif. Une fois la directive pleinement adoptée par les États membres, ceux-ci disposeront de trois ans pour la mettre en œuvre.
TechFlow, selon dailyhodl, les membres du Conseil de l'Union européenne sont parvenus à un accord complet sur de nouvelles mesures visant à geler et confisquer les soi-disant « avoirs inexpliqués ». Cet accord vise à modifier la politique relative à la confiscation des richesses, le cadre actuel devant être mis à jour. La proposition s'intitule « Projet de directive du Parlement européen et du Conseil concernant le recouvrement et la confiscation des avoirs ».
L'objectif de cette directive est de définir clairement des règles minimales applicables dans les procédures pénales pour le traçage, l'identification, le gel, la confiscation et la gestion des biens, tout en renforçant la capacité des autorités compétentes à priver les criminels des produits issus de leurs activités illégales. Dans l'ensemble de l'UE, les biens pouvant être gelés ou saisis seront largement définis, y compris les actifs numériques.
Conformément aux nouvelles dispositions, les biens pourront être directement confisqués en l'absence de preuve légitime de leur origine ou si le propriétaire entretient des liens avec des personnes impliquées dans des organisations criminelles. Les propriétaires d'« avoirs inexpliqués » devront démontrer que la valeur de leurs biens est manifestement disproportionnée par rapport à leurs revenus légaux ou qu'ils ne proviennent pas d'une source illégale.
Les juridictions nationales devront prendre en compte toutes les circonstances pertinentes lorsqu'elles examineront si un bien provient d'une activité criminelle, notamment les preuves disponibles et les faits spécifiques de chaque affaire, tels que la valeur du bien qui excède manifestement les revenus légaux d'une personne. En outre, l'absence d'une source légale raisonnable pourrait constituer un élément important, car une source licite est généralement explicite. De même, les relations avec des personnes liées à des organisations criminelles pourraient également revêtir une importance particulière. L'évaluation devra être effectuée au cas par cas, selon les circonstances précises de chaque dossier.
Le Conseil a actuellement approuvé la directive et entamera désormais des négociations avec le Parlement européen afin de finaliser le texte juridique. Une fois pleinement adoptée par les États membres, les pays de l'UE disposeront de trois ans pour la mettre en œuvre.




