Paradigm demande le retrait de la proposition de la SEC concernant la réglementation des DEX, affirmant qu'elle dépasse le champ de compétence légal
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Paradigm demande le retrait de la proposition de la SEC concernant la réglementation des DEX, affirmant qu'elle dépasse le champ de compétence légal
La société d'investissement en cryptomonnaies Paradigm a publié aujourd'hui des commentaires concernant la proposition de la Securities and Exchange Commission (SEC) américaine de redéfinir le terme « exchange » (bourse). La société affirme que la tentative de la SEC d'inclure de manière excessive et injustifiée les plateformes de négociation de cryptomonnaies, y compris les bourses décentralisées (DEX), dans son champ de réglementation en tant que bourses de valeurs mobilières s'effectue par une élaboration chaotique de règles. En outre, la SEC cherche à forcer les DEX à faire un choix similaire à celui imposé lorsqu'elle a poursuivi Coinbase pour ne pas s'être enregistrée comme bourse de valeurs mobilières. Selon Paradigm, la proposition de règlement de la SEC dépasse gravement ses compétences légales et viole la loi sur les procédures administratives. Bien que l'abréviation « DEX » contienne le mot « exchange », les DEX diffèrent fondamentalement des bourses traditionnelles à plusieurs égards essentiels. Les DEX ne comportent ni intermédiaires ni entité agissant collectivement, utilisent un mécanisme de market-maker automatisé et reposent sur un code auto-exécutoire qui ne peut être modifié ou mis à jour. Par conséquent, la proposition de la SEC de les assimiler à des bourses dépasse clairement ses compétences statutaires. En outre, la suggestion de la SEC opère une distinction arbitraire et capricieuse vis-à-vis des technologies émergentes, remplaçant des termes bien établis par des notions nouvelles, floues et incertaines. Le résultat est une définition étendue au point d'inclure, en apparence, des entités radicalement différentes d'une bourse, telles que le service de messagerie de Bloomberg. La SEC tente de résoudre ce problème en excluant brutalement ces services de messagerie de sa définition, mais cette démarche elle-même est arbitraire et capricieuse. Enfin, la proposition de la SEC présente des défauts procéduraux et viole les règles d'élaboration des règlements prévues par la loi sur les procédures administratives. Lorsque la SEC a clairement indiqué en avril 2023 son intention de réguler les DEX, l'avis publié montrait sans ambiguïté que sa position sur ce sujet était déjà arrêtée. Toutefois, cette proposition devrait être retirée immédiatement, car elle souffre de défauts substantiels et procéduraux fatals.
TechFlow, Paradigm, société d'investissement en cryptomonnaies, a publié aujourd'hui des commentaires concernant la proposition de la Securities and Exchange Commission (SEC) américaine de redéfinir le terme « exchange » (bourse). La société affirme que la SEC tente d'étendre indûment sa réglementation aux plateformes de négociation de cryptomonnaies, y compris les bourses décentralisées (DEX), en les soumettant au cadre réglementaire applicable aux bourses de valeurs, par le biais d'une procédure réglementaire confuse. En outre, la SEC chercherait à forcer les DEX à faire un choix similaire à celui imposé à Coinbase lorsqu'elle a été poursuivie pour ne pas s'être enregistrée comme bourse de valeurs.
Paradigm estime que la proposition réglementaire de la SEC dépasse gravement son champ de compétence légal et viole la loi sur les procédures administratives. Bien que l'abréviation « DEX » contienne le mot « exchange », les bourses décentralisées diffèrent fondamentalement des bourses traditionnelles à plusieurs égards essentiels. Les DEX n'ont ni intermédiaires ni entité centralisée agissant collectivement, utilisent des mécanismes de market-maker automatisés et reposent sur un code auto-exécutoire qui ne peut être modifié ou mis à jour. Par conséquent, la tentative de la SEC de les assimiler à des bourses dépasse clairement son autorité légale.
En outre, la proposition de la SEC opère une distinction arbitraire et capricieuse vis-à-vis des nouvelles technologies, remplaçant des termes bien établis par des formulations nouvelles, floues et incertaines. Le résultat est une définition du terme « exchange » extrêmement large, qui inclut en théorie des entités très différentes d'une bourse, telles que le service de messages de Bloomberg. La SEC tente de résoudre ce problème en excluant brutalement de sa définition ces services d'information, mais cette démarche elle-même est arbitraire et capricieuse.
Enfin, la proposition de la SEC présente des défauts procéduraux graves et viole les règles de procédure réglementaire prévues par la loi sur les procédures administratives. Dès avril 2023, la SEC avait clairement indiqué son intention de réguler les DEX, signalant ainsi que sa position sur ce sujet était déjà arrêtée. Toutefois, cette proposition devrait être retirée sans délai, car elle présente des défauts fondamentaux tant sur le fond que sur la forme.




