TechFlow, selon l'agence de presse chinoise de Hong Kong, le système d'octroi de licences pour les monnaies virtuelles à Hong Kong a officiellement ouvert ses portes le 1er juin. Toute plateforme souhaitant exercer des activités liées aux actifs virtuels peut désormais demander une licence auprès de la Commission des valeurs mobilières de Hong Kong (SFC) et être soumise à sa réglementation. Les plateformes d'échange d'actifs virtuels feront désormais face à des exigences réglementaires et de conformité plus strictes, notamment en matière de lutte contre le blanchiment d'argent, qui devient un point central de l'examen des qualifications.
La question de savoir comment identifier plus rapidement et plus précisément les risques de blanchiment d'argent constitue désormais un défi urgent pour les plateformes candidates à l'obtention d'une licence. À cet effet, OKLink, filiale d'OKGroup, a lancé une nouvelle solution complète de conformité anti-blanchiment, baptisée Onchain AML, couvrant notamment la connaissance du destinataire (KYT), la connaissance de l'adresse (KYA), les indicateurs de données ainsi que l'audit de sécurité, afin d'aider les plateformes à assurer leur conformité et à prévenir les risques.
Le responsable produit d'OKGroup a déclaré aux médias qu'OKLink s'efforce depuis toujours de promouvoir la conformité et le développement sécurisé des actifs virtuels, en appuyant activement la conformité réglementaire et la prévention des risques au sein de ce secteur.
À l'avenir, l'entreprise continuera de renforcer le développement et la diffusion de technologies anti-blanchiment, en offrant à ses clients des solutions plus complètes et efficaces, contribuant ainsi au développement sain et durable de l'industrie dans son ensemble.




