Selon TechFlow, les monnaies numériques des banques centrales soulèvent des inquiétudes quant à leur potentiel usage restrictif en matière de vie privée. La Banque centrale européenne (BCE) semble en prendre conscience : elle a récemment publié une série d'options en matière de confidentialité pour sa future monnaie numérique, allant du niveau basique à un haut degré de confidentialité.
Malheureusement, plusieurs commentateurs soulignent qu'il ne faut pas tenir pour acquis que la BCE – ou toute autre banque centrale – choisira l'option offrant la meilleure protection de la vie privée lors du lancement de sa monnaie numérique, notamment en raison de la nécessité de garantir une conformité stricte aux exigences anti-blanchiment. Du point de vue des droits humains et des libertés civiles, étant donné le passif de nombreux gouvernements en la matière, une part importante des monnaies numériques des banques centrales pourrait bien être utilisée à des fins de surveillance intrusive.




