TechFlow rapporte que le 22 juin, Anthony Pompliano, président de ProCap Financial, société spécialisée dans les réserves de bitcoins, a publié sur X un message selon lequel Mythos aurait, en quelques heures seulement, réussi à pénétrer le système confidentiel de la National Security Agency (NSA) des États-Unis. Cet événement devrait accroître davantage les inquiétudes du public concernant les risques liés à l’intelligence artificielle (IA) et favoriser une intervention réglementaire accrue. Toutefois, ce fait envoie un signal encore plus important : l’AGI (intelligence générale artificielle) est en réalité proche de devenir réalité. Les technologies actuelles d’IA ne se contentent pas de dépasser les capacités humaines, mais s’entraînent et s’améliorent également à une vitesse si rapide qu’elle échappe à notre compréhension : « les humains ne sont tout simplement pas de taille face à ces modèles ».
Concernant l’impact de l’IA sur l’inflation, Anthony Pompliano ajoute que chaque mise à jour des modèles suscite des attentes accrues ; le public développe progressivement une forme de « fatigue esthétique » face aux grandes percées technologiques, renforçant ainsi sa confiance dans la poursuite constante du progrès technique. Bien qu’il soit nécessaire de reconnaître les effets négatifs engendrés par l’IA, nous vivons néanmoins l’une des périodes les plus passionnantes de toute l’histoire humaine, et la société pourrait finalement en être la principale bénéficiaire. Il y a quelques années, un taux d’inflation supérieur à 9 % avait conduit de nombreuses personnes à former des anticipations erronées ; dès qu’un léger mouvement apparaît sur les marchés, on prédit aussitôt un « retour de l’inflation élevée ». Certes, des facteurs tels que les droits de douane ou les conflits armés peuvent effectivement exercer une pression inflationniste, mais un taux d’inflation supérieur à 9 % constitue un cas extrême et exceptionnel, peu susceptible de se répéter durablement à l’avenir.




