TechFlow, selon une information de Bloomberg du 14 juin, le président américain Donald Trump a déclaré que les États-Unis et l’Iran prévoyaient de signer dimanche un accord provisoire visant notamment à rouvrir le détroit d’Ormuz et à créer les conditions propices à la fin du conflit régional en cours depuis février dernier.
Cependant, les autorités iraniennes ont par la suite démenti qu’un accord serait officiellement signé ce dimanche. Des responsables iraniens ont précisé que le texte de l’accord devait encore faire l’objet de procédures d’approbation internes et qu’aucun consensus définitif n’avait été atteint à ce stade.
Le rapport indique que des divergences marquées persistent entre les deux parties sur plusieurs questions essentielles, notamment la répartition des responsabilités en matière de gestion du détroit d’Ormuz, le traitement des actifs iraniens gelés à l’étranger, ainsi que les réparations liées au conflit armé.
Selon le cadre d’accord actuellement divulgué, l’Iran s’engage à renoncer à tout programme d’armes nucléaires, tout en conservant le droit d’utiliser l’énergie nucléaire à des fins pacifiques ; en contrepartie, les États-Unis assoupliront progressivement leurs sanctions dès que les conditions convenues auront été remplies, et œuvreront à la réintégration de l’Iran dans le système économique mondial.
Les marchés surveillent étroitement l’évolution des négociations durant ce week-end. Compte tenu du rôle crucial joué par le détroit d’Ormuz dans le transport énergétique mondial, toute annonce concernant sa réouverture, l’ajustement des sanctions ou une détente de la situation régionale pourrait exercer un impact significatif sur les marchés du pétrole brut, de l’or et des actifs à risque mondiaux.



