TechFlow rapporte, le 12 juin, qu’après une information de Reuters, le gouvernement zimbabwéen a annoncé qu’il exigerait des entreprises exerçant des activités d’achat, de vente, de transfert ou de garde d’actifs virtuels de s’inscrire chaque année auprès de l’Unité d’information financière (FIU) et de verser des frais annuels de 500 dollars américains. Tout exercice non enregistré sera considéré comme illégal. Cette mesure constitue le premier cadre réglementaire spécifique au secteur des cryptomonnaies au Zimbabwe, visant à intégrer dans le système réglementaire un marché qui a longtemps fonctionné de manière informelle.
Auparavant, le Zimbabwe avait interdit, en 2018, aux institutions financières de négocier des cryptomonnaies ; les transactions s’étaient alors déplacées vers des plateformes peer-to-peer et les réseaux sociaux.



