TechFlow rapporte, le 11 mai, que selon un article de CNN, les médias officiels iraniens ont déclaré qu’en réponse la plus récente à la proposition américaine de mettre fin à la guerre, l’Iran exigeait la souveraineté sur le détroit d’Ormuz. Ce détroit, situé entre l’Iran et l’Oman, est le point de convergence des zones économiques exclusives (ZEE) des deux pays. Son étroitesse rend plus facile pour l’Iran de lancer des attaques contre les navires, car ces derniers disposent d’un espace insuffisant pour manœuvrer et n’ont pas assez de temps pour émettre une alerte afin d’éviter les menaces.
Conformément à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (CNUDM), un État dispose de « droits souverains » dans sa zone économique exclusive pour explorer, exploiter, conserver et gérer les ressources marines. Toutefois, « tous les navires, qu’ils appartiennent à des États côtiers ou à des États sans littoral, jouissent du droit de passage inoffensif dans la mer territoriale ». La Convention précise que les États côtiers ne doivent pas « entraver le passage normal des navires étrangers dans leur mer territoriale », mais cette restriction ne s’applique que dans des cas spécifiques et clairement définis. Les États côtiers peuvent toutefois prendre, dans leur mer territoriale, les mesures nécessaires pour empêcher un passage qui ne serait pas conforme aux dispositions de la Convention. (Jinshi)




