TechFlow rapporte, le 11 avril : selon un article de CoinDesk, dans le contexte d’un conflit géopolitique persistant entre les États-Unis et l’Iran depuis environ six semaines, le marché du bitcoin se scinde nettement en deux camps. D’un côté, les « acheteurs passifs », représentés notamment par Strategy et les ETF physiques, continuent d’accumuler des positions. De l’autre, les baleines, les entreprises minières et certains détenteurs souverains se tournent vers la vente. Le camp vendeur montre clairement ses intentions : les adresses détenant entre 1 000 et 10 000 BTC sont passées d’un solde net acheteur à un solde net fortement vendeur ; leur variation de détention sur l’année est ainsi passée d’environ +200 000 bitcoins à −188 000 bitcoins. Par ailleurs, les sociétés minières cotées en bourse, sous forte pression liée à leurs coûts élevés, ont également concentré leurs ventes, écoulant plus de 19 000 bitcoins en une seule semaine. En outre, certains détenteurs souverains, comme le Bhoutan, ont réduit de près de 70 % leurs réserves de bitcoin depuis octobre 2024.
Les analyses indiquent que, bien que le sentiment du marché ait brièvement atteint des niveaux de panique extrême, le cours du bitcoin est resté confiné dans une fourchette oscillante comprise entre 65 000 et 73 000 dollars américains, ce qui suggère que ce « plancher » des prix repose principalement sur le soutien d’un petit nombre d’acteurs institutionnels. Actuellement, la base des acheteurs se rétrécit progressivement, et l’évolution future des cours dépendra de la capacité des fonds institutionnels à maintenir un afflux continu et à franchir les zones de résistance clés.




