TechFlow, le 21 juin, selon le Wall Street Journal, les États-Unis et l'Union européenne semblent sur le point de parvenir à un accord sur plusieurs questions commerciales non tarifaires couvrant des domaines allant des règles contre la déforestation au traitement des entreprises technologiques américaines en Europe, mais le sort des droits de douane imminents entre les partenaires commerciaux reste incertain. Selon des personnes informées, un projet d'« accord commercial réciproque » distribué par le représentant américain au commerce contient des accords préliminaires sur une série de questions commerciales spécifiques, notamment la loi européenne sur les marchés numériques (DMA), le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) et le secteur de la construction navale. Ces personnes affirment que ce texte semble proche de sa version finale, tout en soulignant qu’il pourrait encore évoluer dans les semaines à venir.
Les sources indiquent que le texte ne mentionne pas explicitement les menaces du président Trump ni aucun droit de douane proposé contre l'UE — ni les droits réciproques de 20 % suspendus par Trump en avril, ni les droits plus élevés envisagés pour des secteurs spécifiques comme l'automobile ou l'acier. Le document n'aborde pas non plus en détail les droits de représailles proposés par l'UE, qui entreraient en vigueur le 14 juillet si aucun accord n'est conclu. On ignore actuellement si la question des droits de douane sera traitée dans un accord distinct, si les négociations sont dans l'impasse, ou si les deux parties décideront de prolonger les discussions au-delà de la date limite fixée par Trump, le 9 juillet.
En outre, il n'est pas certain que l'Union européenne accepte tous les termes du projet d'accord. Les représentants du gouvernement américain et des institutions exécutives européennes refusent actuellement de commenter les détails de l'accord, mais un porte-parole de l'UE a déclaré que les deux parties « participaient pleinement et profondément aux négociations et qu'une solution mutuellement bénéfique par la voie de la négociation reste notre choix privilégié ».




