L’Iran affirme avoir établi une liste d’objectifs de représailles contre les États-Unis et leurs alliés.
7x24h Brève
L’Iran affirme avoir établi une liste d’objectifs de représailles contre les États-Unis et leurs alliés.
Selon une information de la télévision centrale chinoise (CCTV), les autorités iraniennes, dans un contexte de déception diplomatique et de défiance à l’égard des négociations, ont établi une liste ciblée de mesures de riposte contre d’éventuelles actions militaires menées par les États-Unis et leurs alliés, fondée sur les principes de « réponse réciproque » et de « dissuasion offensive ». Cette liste prévoit plusieurs scénarios distincts, chacun assorti de modalités de réponse spécifiques. Par exemple, en cas de frappe contre une centrale électrique iranienne, l’Iran riposterait à l’aide de missiles et de drones contre les centrales électriques israéliennes et celles d’autres alliés américains dans la région. En cas d’attaque contre ses infrastructures pétrolières et gazières, l’Iran viserait les installations clés pétrolières et gazières israéliennes et de ses alliés américains, dans le but de réduire la production mondiale quotidienne de pétrole de 25 millions de barils sur une période d’un an. En cas d’assassinat d’officiers militaires ou de hauts responsables politiques iraniens, l’Iran frapperait les centres nationaux d’informatique et d’intelligence artificielle des pays concernés. En cas d’atteinte à la souveraineté territoriale iranienne — telle que l’occupation d’îles ou de ports — l’Iran lancerait une attaque conjointe à grande échelle, impliquant des missiles balistiques, des missiles de croisière et des drones, contre les porte-avions et les hélicoptères d’attaque des pays concernés. Si un blocus naval contre l’Iran se poursuivait ou s’intensifiait, l’Iran bloquerait le détroit de Bab el-Mandeb et, si nécessaire, fermerait totalement le détroit d’Ormuz par un minage massif, coupant ainsi tous les canaux d’exportation pétrolière. En cas d’invasion terrestre de l’Iran lancée par les forces américaines depuis des bases situées dans la région, l’Iran mènerait une guerre terrestre coordonnée avec les forces du « Front de résistance » et les groupes armés locaux des pays hôtes desdites bases, tout en comptant sur la population locale pour capturer des soldats américains. En outre, l’Iran pourrait également entreprendre des opérations surprises contre des intérêts américains situés en dehors de la région.
TechFlow rapporte, le 23 avril, d’après une information de la Télévision centrale chinoise (CCTV), que, dans un contexte de revers diplomatiques et de défiance à l’égard des négociations, l’Iran aurait établi, sur la base des principes de « réponse réciproque » et de « dissuasion offensive », une liste ciblée de mesures de riposte contre d’éventuelles actions militaires menées par les États-Unis et leurs alliés. Selon les informations disponibles, cette liste prévoit plusieurs scénarios de réponse, adaptés à différentes situations.
Par exemple, si des centrales électriques iraniennes sont attaquées, l’Iran riposterait à l’aide de missiles et de drones contre des centrales électriques israéliennes et celles d’autres alliés américains dans la région. Si des infrastructures pétrolières et gazières iraniennes subissent une attaque, l’Iran frapperait en retour des installations clés pétrolières et gazières israéliennes et de ses alliés américains, avec pour objectif de réduire la production mondiale journalière de pétrole de 25 millions de barils sur une période d’un an. En cas d’assassinat de hauts responsables militaires ou politiques iraniens, l’Iran ciblerait les centres nationaux dédiés aux technologies de l’information et à l’intelligence artificielle des pays concernés. Si la souveraineté territoriale iranienne est violée (par exemple par l’occupation d’îles ou de ports), l’Iran lancerait une attaque conjointe à grande échelle impliquant des missiles balistiques, des missiles de croisière et des drones contre les porte-avions et les hélicoptères d’attaque des pays concernés. En cas de blocus maritime persistant ou renforcé contre l’Iran, celui-ci bloquerait le détroit de Bab el-Mandeb et, si nécessaire, fermerait totalement le détroit d’Hormuz par un minage massif, coupant ainsi toutes les voies d’exportation du pétrole. Si les forces américaines lançaient une invasion terrestre contre l’Iran depuis des bases situées dans la région, l’Iran coordonnerait avec les forces du « Front de résistance » et les groupes armés locaux des pays hôtes desdites bases afin de mener des opérations terrestres conjointes, tout en comptant sur le soutien de la population locale pour capturer des soldats américains. En outre, l’Iran pourrait également entreprendre des opérations surprises contre des intérêts américains situés en dehors de la région.




