TechFlow rapporte que, le 21 avril, selon Bloomberg, 39 signataires — dont Nasdaq, le groupe de la Bourse de Stuttgart (Boerse Stuttgart Group) et plusieurs associations nationales de fintech — ont appelé la Commission européenne et le Parlement européen à examiner rapidement le régime pilote pour les technologies de registre distribué (DLT) en tant que texte législatif autonome, et à le retirer du programme européen d’intégration et de surveillance des marchés.
Les signataires estiment que, si les négociations globales traînent trop longtemps, l’Europe risque de prendre du retard sur les États-Unis en matière d’applications DLT. Ils demandent notamment la suppression des restrictions liées aux catégories d’actifs, une hausse du plafond global des transactions à 150 milliards d’euros, ainsi que la suppression de la durée limite des licences. La lettre précise également que les États-Unis ont déjà adopté le « Genius Act », établissant ainsi un cadre réglementaire pour les stablecoins, et qu’ils prennent rapidement une position de leader dans le domaine des actifs tokenisés. La Commission européenne s’efforce actuellement de parvenir rapidement à une solution globale pour l’ensemble du dispositif réglementaire, qu’elle considère comme une composante essentielle de l’Union des marchés des capitaux. Maria Luis Albuquerque, commissaire chargée des services financiers, a déjà insisté à plusieurs reprises sur la nécessité d’adopter simultanément tous les textes législatifs concernés.




