TechFlow, selon une information de DL News datée du 25 mars, l’expert en ETF de Bloomberg Intelligence, James Seyffart, a indiqué que, bien que Strategy se dirige vers la position de plus grand détenteur institutionnel de bitcoins au monde, sa stratégie d’accumulation de bitcoins fait encore face à trois « obstacles narratifs » qui freinent la volonté des investisseurs institutionnels d’entrer sur le marché.
Premièrement, le risque de concentration. Strategy détient actuellement plus de 720 000 bitcoins, soit environ 3,5 % de l’offre totale de bitcoins. Michael Saylor exerce un contrôle très élevé sur l’entreprise, et les investisseurs institutionnels adoptent généralement une attitude prudente face au fait qu’une seule entité détiennent une telle masse d’actifs.
Deuxièmement, la menace posée par l’informatique quantique. Les institutions financières traditionnelles s’inquiètent de plus en plus de la possibilité que l’informatique quantique parvienne à casser le système cryptographique du réseau Bitcoin. Selon une étude de Chaincode Labs, jusqu’à 50 % des bitcoins pourraient être vulnérables à des attaques quantiques.
Troisièmement, les préoccupations liées à la diversification des portefeuilles. Les fonds souverains et les fonds de dotation, lorsqu’ils construisent leurs allocations en actifs cryptographiques, expriment souvent des réserves face à une structure de marché dans laquelle une seule entité augmente continuellement sa part de l’offre totale.
Seyffart a également souligné que, pris isolément, aucun de ces risques ne constitue actuellement une menace mortelle pour Strategy. Toutefois, si les capitaux institutionnels continuent de rester en observation, cela affaiblira directement la capacité d’achat continue de Strategy, ce qui, à son tour, affectera l’un des principaux moteurs d’achats sur le marché du bitcoin.




