TechFlow rapporte que le 25 janvier, Pierre Rochard, membre du conseil d’administration de la société financière Bitcoin Strive, a déclaré que le principal obstacle à l’utilisation du bitcoin comme moyen de paiement ne réside pas dans les technologies d’évolutivité (telles que la vitesse de règlement ou les coûts des transactions), mais dans la politique fiscale.
Il illustre ainsi la faible adoption actuelle des paiements en bitcoin : « Même le meilleur athlète, doté d’un taux de victoire de 100 %, voit ce taux tomber à 0 % s’il ne participe pas à la compétition. »
En décembre 2025, l’organisation à but non lucratif Bitcoin Policy Institute avait mis en garde contre l’absence, aux États-Unis, d’un « seuil minimal d’exonération fiscale » (exonération fiscale de minimis) pour les petites transactions en bitcoin, ce qui entraîne une obligation fiscale à chaque utilisation du BTC comme moyen de paiement et entrave sérieusement son rôle de monnaie d’échange.
Actuellement, les législateurs américains envisagent de limiter cette exonération fiscale minimale aux stablecoins surcollatéralisés, adossés au dollar américain à raison de 1:1 et soutenus par des liquidités fiduciaires ou des obligations du Trésor à court terme — une orientation qui suscite une forte opposition au sein de la communauté bitcoin.




