TechFlow rapporte que, le 4 mars, QCP a publié une analyse selon laquelle la fermeture prolongée du détroit d’Hormuz a provoqué une hausse des prix de l’énergie : le baril de pétrole Brent a atteint 83 dollars, tandis que le gaz naturel néerlandais a augmenté de 50 %, passant à 55 dollars, affectant gravement les chaînes d’approvisionnement mondiales. Ce conflit met en lumière la vulnérabilité du secteur de l’intelligence artificielle et des technologies : la Corée du Sud, premier producteur mondial de semi-conducteurs, a vu son indice boursier KOSPI reculer de 20 % depuis son sommet, les principales composantes de cet indice — Samsung et SK Hynix — étant particulièrement touchées par l’interruption de l’approvisionnement énergétique.
Il est à noter qu’en pleine turbulence des marchés, le bitcoin s’est montré relativement résilient, ce qui pourrait constituer un signal précoce d’un changement dans l’appétit pour le risque. Les analystes prévoient que les marchés resteront instables au cours de la semaine à venir ; toutefois, compte tenu de la dépendance mondiale croissante aux puces, aux semi-conducteurs et à la croissance tirée par l’IA, les acteurs internationaux devraient exercer une pression concertée sur l’Iran afin de rouvrir le détroit d’Hormuz. La Chine a déjà exhorté l’Iran à maintenir le détroit ouvert.




