
Traverser la vague : Manuel de survie des traders les plus en vue du marché des cryptomonnaies en 2026
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Traverser la vague : Manuel de survie des traders les plus en vue du marché des cryptomonnaies en 2026
Ce manuel est dédié à tous ceux qui construisent leur propre système de trading.
Auteur : @MondisCool
Le présent manuel est fourni à titre indicatif uniquement et ne constitue en aucun cas un conseil en investissement.

Préface : Comprendre la loi de survie des traders à travers l’espérance mathématique
« Celui qui remporte la victoire sans recourir à l’intelligence ni au courage n’acquiert ni renom ni gloire. » — *L’Art de la guerre*, Sun Tzu
L’histoire du « jeton A8 à une seule devise » est spectaculaire, comme un renom fondé sur l’intelligence ; celle du « tout miser pour renverser la situation » est palpitante, comme un exploit héroïque. Pourtant, derrière ce spectacle et cette excitation, des pertes potentielles guettent en silence, telles des balles froides. Celui qui remporte la victoire sans gloire éclatante n’est pas celui qui vide le tapis d’un seul coup, mais celui qui, dans un marché aux fluctuations incessantes, parvient à identifier son propre système de trading et à l’optimiser continuellement.
Ce manuel est dédié à tous ceux qui construisent leur propre système de trading. À travers l’analyse approfondie des parcours et des réflexions de 14 traders de premier plan, l’équipe Donut a identifié l’essence même d’un système de trading, ainsi que les principes et méthodologies permettant sa construction et son optimisation. La liquidité du marché monte et descend comme les marées : un système de trading solide est le navire capable de porter votre richesse vers des horizons plus lointains.

Un système de trading = résoudre un problème mathématique
Avant d’aborder la question « Comment construire un système de trading ? », commençons par clarifier « Qu’est-ce qu’un système de trading ? ».
En termes de résultats, un « système de trading » est une méthodologie visant à assurer une croissance stable du solde de richesse géré — soulignons ici le mot « stable ». Et tout système de trading générant des profits repose, en dernière analyse, sur la résolution d’un même problème d’espérance mathématique :
Voici un fait brutal : beaucoup pensent disposer d’un système de trading, alors qu’en réalité ils ne possèdent qu’un simple critère d’entrée ou une perception intuitive de la direction haussière ou baissière. Or ces éléments ne constituent qu’une partie de la performance globale, et non un « système » à proprement parler.
- Pourquoi les joueurs finissent-ils inévitablement ruinés à la table de jeu ? Parce que la probabilité de gain du joueur est toujours inférieure à celle du croupier ;
- Pourquoi miser tout son capital (All-in) ou jouer « tout ou rien » n’est-il pas viable à long terme ? Parce qu’un seul échec entraîne une perte disproportionnée, ramenant immédiatement le rendement global à zéro ;
- Pourquoi le compte continue-t-il à se dégrader malgré une bonne anticipation de la direction du marché ? Parce que la structure des gains et des pertes est totalement déséquilibrée ;
Ainsi, pour toute personne souhaitant améliorer ses capacités de trading, la question fondamentale à se poser est la suivante : comment garantir que mon Σ (taux de réussite × gain moyen – taux d’échec × perte moyenne) × fréquence > 0 ?
- Faut-il réduire la fréquence tout en garantissant un taux de réussite élevé à chaque opération ?
- Ou faut-il augmenter la fréquence tout en maintenant les pertes parfaitement maîtrisables ?
- Si le taux de réussite ne peut être amélioré, comment augmenter le profit réel ?
- …
Chaque trader y répond à sa manière.
Il n’existe aucun système universellement valable, applicable partout et en toutes circonstances. Toutefois, un point commun unit tous les traders : chacun sait (même s’il ne l’exprime pas explicitement) d’où proviennent ses « taux de réussite » et « d’échec », et comment estimer ses « gains moyens » et « pertes moyennes ». C’est précisément là que les meilleurs traders se distinguent des débutants et des intermédiaires.
Pour résumer, un système de trading est un ensemble intégré de mécanismes décisionnels et opérationnels conçu pour contrôler continuellement les différentes variables de l’espérance mathématique, tout en garantissant que le compte ne sera jamais anéanti par un seul scénario défavorable.
Bien que les résultats positifs soient ce que l’on voit le plus souvent, pour un trader, ce qui mobilise réellement son temps et son énergie, c’est la vérification continue de l’exécution d’un système à espérance positive, ainsi que l’élargissement progressif de l’échantillon — autrement dit, l’accent est mis sur le processus, non sur le résultat.
Plus concrètement, les traders capables de générer des profits sur le long terme partagent les caractéristiques suivantes :
(1) N’intervenir que lorsque l’espérance mathématique est clairement positive.
« Je suis un adepte du trading orienté tendance avec des positions importantes, mais je reste en position neutre très longtemps. Je n’ouvre une position qu’après avoir bien identifié une opportunité majeure. Je n’entre pas sur les marchés en consolidation. » — Heima
(2) Consacrer la majeure partie de son temps à observer et attendre, plutôt qu’à trader.
« Je n’augmente significativement ma position que si deux conditions sont réunies : l’émergence d’un nouveau concept et l’apparition d’un leader du secteur. En 2022, par exemple, les marchés NFT et GameFi ont connu un fort engouement : le consensus et les capitaux affluaient massivement vers ces domaines. » — Qingyun
(3) La gestion des risques est primordiale.
« Dès l’ouverture d’une position, j’y associe systématiquement un ordre de prise de bénéfice et un stop-loss. Puisque je peux me tromper sur la direction du marché, je fixe impérativement un stop-loss. » — 0xMumu
(4) Éviter les opportunités « évidentes », et anticiper activement les étapes suivantes.
« Acheteurs potentiels : discuter sans acheter / exprimer un scepticisme constitue un signal d’acheteurs potentiels. Vendeurs potentiels : ceux déjà engagés dans un actif et ayant publiquement exprimé leur confiance. Lorsque tout le monde est unanime, cela signale généralement le moment opportun de sortir. » — Huanxiong
Nous détaillerons, dans la suite du manuel, l’histoire de chaque trader.
Après avoir lu les témoignages de tous les traders, nous espérons que le lecteur, confronté à la prochaine histoire du type « ×10 en trois jours », réagira non pas par de l’envie, mais en se posant immédiatement les questions suivantes :
- Ce résultat est-il reproductible ? S’agit-il de chance ou d’un système robuste ?
- Si je répétais exactement la même transaction plusieurs fois, combien de fois réaliserais-je un gain ×10, et combien de fois perdrais-je tout ?
- Quelle est la capacité maximale en capitaux de cette stratégie ? Si j’augmentais le capital de 10 fois, resterait-il encore une marge bénéficiaire ?
- Quelle serait la perte en cas de mouvement inverse des cours ?
Nous espérons que ce manuel constituera le point de départ de l’itération et de l’amélioration continue de votre propre système de trading.
Comment se forme un système de trading : identifier sa source de « certitude »
Après avoir mené des entretiens approfondis avec des traders spécialisés dans diverses catégories d’actifs et différents styles de trading, nous avons constaté un fait remarquable : la voie menant à la construction d’un système de trading suit un schéma remarquablement cohérent chez tous les traders interrogés.
Cette cohérence ne réside pas dans les méthodologies, les outils ou les stratégies spécifiques, mais dans la direction de leur évolution cognitive et leurs choix stratégiques.
Presque tous les traders interviewés insistent, dans des contextes variés, sur un point essentiel : « connaître son avantage compétitif » (*know your edge*). Leur système de trading repose sur leur source alpha la plus réelle, la plus stable et la mieux maîtrisée — non pas sur les zones du marché « qui semblent prometteuses ».
Plus précisément, nos entretiens révèlent une transition cognitive récurrente : l’amélioration des capacités de trading naît d’une correction continue entre « les rendements provenant des largesses du marché » et « ceux découlant d’une compréhension personnelle ».
Cela signifie que la construction d’un système de trading est, en substance, un processus de « déconstruction des illusions » :
- Éliminer les gains aléatoires de la notion de compétence
- Écarter du système les coups de chance non reproductibles
- Garder uniquement la « certitude » véritablement personnelle
Une fois passé le stade du débutant, la plupart des traders interviewés n’ont pas progressé grâce à l’apprentissage de nouvelles stratégies. Au contraire, la phase la plus difficile — mais aussi la plus déterminante — consiste à persévérer dans l’application de leur système de trading encore embryonnaire, en résistant aux secousses causées par la volatilité à court terme.
C’est un processus profondément contre-intuitif :
- Le marché vous offre chaque jour de nouvelles tentations
- De nouveaux outils, de nouveaux récits, de nouvelles opportunités apparaissent sans cesse
- Et pourtant, votre tâche consiste précisément à ne pas vous laisser emporter
C’est pourquoi de nombreux traders qualifient cette étape de « percée spirituelle » (*wu dao*) : ce n’est pas le marché qu’ils combattent, mais leur propre pulsion de « faire davantage ».
Un autre point de convergence remarquable est le caractère extrêmement prudent avec lequel chaque trader expérimenté évalue ses sources de rendement.
Dans les entretiens, on entend fréquemment des formulations telles que :
- « Tout le monde ne peut pas gagner comme moi. »
- « Ce concept est intéressant, mais il ne me convient pas. »
Ces propos ne reflètent pas une attitude conservatrice, mais une lucidité aiguë. C’est précisément cette clarté — savoir reconnaître strictement « ce que je ne sais pas » — qui constitue, selon nous, la clé de l’évolution vers un système de trading plus avancé, bien plus que l’élargissement de « ce que je connais ».
La « percée spirituelle » ne combat pas tant la cupidité du gain que la cupidité cognitive. Accepter de ne pas comprendre ou de ne pas pouvoir tirer profit d’un domaine donné constitue, pour de nombreux traders, la transition fondamentale du statut de débutant à celui de professionnel.
Cette renonciation volontaire implique que le système de trading ne soit pas prédéfini puis appliqué mécaniquement, mais qu’il émerge progressivement, à travers une exécution continue et des analyses rétrospectives régulières, via un processus de validation, de contraction et d’affirmation progressive.
Dans ce processus, les traders utilisent effectivement des outils, dont le rôle est toutefois rigoureusement défini : ils ne sont que des aides à la prise de décision, destinés à transformer une cognition de haute qualité en action efficace — jamais à remplacer la cognition elle-même.
Conclusion de la préface
Il faut reconnaître que jouer au « voyant rétrospectif » est facile, tandis que prédire ce qui se produira dans la seconde suivante, ou déterminer à l’avance quel système fonctionnera et lequel échouera, demeure infiniment plus difficile.
Pourtant, l’induction et l’analyse constituent une étape indispensable avant toute projection. Nous n’avons pas résumé les expériences et les parcours cognitifs des traders afin de fournir une « recette infaillible », mais dans l’espoir que les produits Donut puissent mieux servir les traders, en devenant leur « deuxième cerveau » :
- Dans le passé : pour aider à comprendre soi-même et le marché
- Dans l’avenir : pour faciliter une participation continue au marché
Le trader est à la fois celui qui court contre le temps, et celui qui fait ami avec le temps.
La vision de Donut est de devenir un compagnon fidèle, à long terme, des traders.
[Chapitre I] Arbitrage de spread : la machine mathématique (9527)
Les traders spécialisés dans l’arbitrage sur chaîne sont, parmi ceux que nous avons interviewés, les plus calmes et les moins « subjectifs ». Dans l’univers des cryptomonnaies, ils peuvent même être considérés comme les exemples les plus typiques de gestionnaires de risques, car leurs profits ne proviennent pas du *beta* du marché, mais de l’*alpha* généré par des dysfonctionnements microstructurels du marché.
En reprenant notre formulation abstraite du système de trading sous forme mathématique, le système de trading de l’arbitragiste s’exprime ainsi :
- Le gain potentiel de l’arbitrage correspond au *spread*. Un écart de prix du même actif sur différentes blockchains, sur différentes bourses ou entre chaînes constitue une opportunité à saisir. Cette opportunité ne nécessite aucune appréciation subjective : l’essentiel est de l’observer puis de la quantifier ;
- Une fois le *spread* détecté, l’arbitragiste passe immédiatement à l’exécution. Mais avant d’agir, il doit encore procéder à une évaluation de la probabilité de succès — c’est précisément à ce stade que s’exerce pleinement sa capacité d’initiative subjective.
En résumé, le système de trading de l’arbitragiste consiste à construire un système permettant de filtrer les *spreads* pouvant effectivement être réalisés, et à en accroître continuellement la probabilité de réalisation.
L’histoire du numéro 9527 : la migration de l’arbitrage NFT à l’arbitrage des jetons Alpha de Binance
« J’ai commencé par l’arbitrage NFT. À l’époque, je surveillais les prix sur divers agrégateurs de marchés et sur Blur. Dès que je repérais une collection dotée de transactions et de liquidité, j’analysais ses prix planchers pour saisir les écarts. En travaillant sur BAYC, j’ai découvert la blockchain Apechain et j’ai alors commencé à pratiquer l’arbitrage entre chaîne et bourse. »
Telle est l’origine du numéro 9527, et aussi le point de départ de sa construction d’un système de trading arbitral. En scrutant continuellement les différences de prix planchers entre les marchés NFT, puis en achetant bas/vendant haut dès qu’un écart était détecté, 9527 a développé une sensibilité aiguë aux opportunités de *spread*.
« Apechain est une blockchain très peu connue, où les *bots* sur les DEX sont absents, créant ainsi facilement des écarts de prix avec les bourses. Je préparais à l’avance mes devises et mes USDT à la fois sur la chaîne et sur la bourse. Dès qu’un *spread* supérieur à 0,5 % apparaissait, j’achetais d’un côté et vendais de l’autre pour en tirer profit. Parfois, j’utilisais même une marge bénéficiaire réduite afin de pousser mes concurrents vers une position unilatérale, ce qui me permettait de capturer leur profit si le marché inversait sa tendance. »
De l’arbitrage NFT à l’arbitrage entre chaîne et bourse, 9527 a évolué vers des techniques plus sophistiquées, relevant de la théorie des jeux.
Lorsque d’autres arbitragistes pratiquent la même stratégie, 9527 choisit délibérément une marge bénéficiaire plus faible (par exemple 0,3 %) pour exécuter ses ordres plus rapidement, « écrasant » ainsi les positions de ses concurrents d’un seul côté. Si le marché change ensuite de direction, ses rivaux restent coincés en position unilatérale, et lui peut alors exploiter leur position à l’inverse.
Il convient de préciser que, dès la phase d’arbitrage NFT, 9527 avait accumulé un capital initial (nécessaire pour supporter des marges faibles), ainsi qu’une capacité de prédiction et d’exécution face à ses concurrents. Ce n’est que grâce à ces atouts qu’il a pu adopter cette stratégie. Aux nouveaux entrants dans l’arbitrage, nous ne recommandons pas de la copier directement.
Capacité clé : l’arbitrage transférable
« La méthodologie d’arbitrage des jetons ne diffère pas de celle des NFT, voire est encore plus simple : il suffit de comprendre comment transférer des actifs entre chaînes, c’est-à-dire comment fonctionnent les ponts (*bridges*). Ma compréhension des ponts m’a par ailleurs permis de découvrir, plus tard, des opportunités d’arbitrage transchaîne liées aux nouveaux jetons Alpha de Binance. »
« Les nouveaux jetons Alpha de Binance sont listés simultanément sur différentes blockchains, créant des écarts de prix avec BSC. Dans le contrat intelligent de chaque nouveau jeton, on trouve directement la liste des blockchains compatibles et des ponts utilisés. Dès le lancement du jeton, je surveille donc immédiatement l’apparition d’un *spread*. »
De l’arbitrage NFT à celui des jetons Alpha de Binance, 9527 n’a pas simplement transféré une stratégie spécifique, mais les capacités suivantes :
- La détection des écarts de prix
- La prise de décision rapide
- L’évaluation des risques
| Arbitrage NFT → découverte d’Apechain → compréhension des écarts de prix sur chaîne ↓ Arbitrage Token entre chaîne et bourse → compréhension des mécanismes transchaîne → découverte des écarts transchaîne ↓ Arbitrage transchaîne des jetons Alpha de Binance |
« Je ne saisis pas chaque écart de prix qui apparaît. Je jette un œil aux écarts entre les deux chaînes, à la sécurité du pont transchaîne et au délai requis pour le transfert, et j’en déduis en quelques secondes une estimation approximative de la rentabilité. Si le rapport rentabilité/risque est satisfaisant, j’agis immédiatement — en moins de deux secondes. »
C’est là la capacité centrale de l’arbitragiste : le calcul ultra-rapide de la rentabilité. Car « la fenêtre d’opportunité pour l’arbitrage des nouveaux jetons Alpha ne dure que 2 à 3 heures, et les chances s’évanouissent en un instant ». Par ailleurs, de plus en plus d’équipes automatisent cet arbitrage, réduisant encore davantage les marges bénéficiaires.
« Toutes les informations sur la chaîne sont publiques, et les adresses qui gagnent doivent être abandonnées. C’est pourquoi je tiens à analyser moi-même les informations et à prendre moi-même les décisions, afin de développer un jugement sur l’utilité ou non de chaque information. Même si je rate la première opportunité, mon expérience accumulée me permettra de saisir la deuxième ou la troisième. »
Un choix contre-intuitif : dans un domaine qui semble, par nature, devoir être fortement automatisé, 9527 opte pour le trading manuel. En effet, les opportunités d’arbitrage disparaissent en un clin d’œil ; les adresses publiques exposent les arbitragistes à la surveillance et à l’imitation ; les comportements trompeurs visant à éliminer les arbitragistes deviennent courants (faux écarts de prix, pièges liés à des ponts lents, manipulations unilatérales des cours, etc.) ; la compréhension du marché ne peut s’approfondir que par la pratique… Pour toutes ces raisons, 9527 maintient une exécution manuelle, afin de prolonger et consolider son apprentissage du marché.
Dans cet environnement concurrentiel, son jugement sur le taux de réussite et le rendement attendu est devenu quasi instinctif.
Le destin de l’arbitragiste : prisonnier de l’efficience du marché
« L’espace global disponible pour l’arbitrage de *spread* se réduit continuellement. Personne ne joue plus dans la crypto, et ceux qui restent sont trop intelligents : les grandes opportunités sont devenues rares. »
Cette phrase révèle le dilemme fondamental auquel sont confrontés les arbitragistes : le paradoxe de l’arbitrage.
| 1. L’existence d’un *spread* attire les arbitragistes 2. L’augmentation du nombre d’arbitragistes intensifie la concurrence 3. Le *spread* se réduit, les profits diminuent 4. L’efficience du marché augmente → l’espace d’arbitrage disparaît |
9527 a été témoin de ce cycle complet :
2017–2020 : l’ère de la mer bleue
- L’arbitrage NFT venait juste de démarrer ; presque aucune concurrence sur chaîne
- Les écarts étaient importants et persistaient longtemps — certains duraient même plus d’un jour
2020–2023 : l’ère de la mer rouge
- La concurrence s’est accrue, rendant indispensable une exécution ultra-rapide
- Les écarts se sont réduits, et la fenêtre d’opportunité a été ramenée à quelques heures
2024+ : l’ère de l’épuisement
- « Ceux qui restent sont trop intelligents », et des fonds quantitatifs de plus en plus industrialisés font leur entrée
- Les écarts ne laissent plus qu’une mince marge, et la fenêtre d’opportunité est désormais réduite à quelques minutes
Actuellement, 9527 se trouve dans une phase de transition et d’exploration continue :
- Il continue de surveiller les opportunités d’arbitrage (« Je participerai s’il y a une grande opportunité »)
- Son capital principal est désormais orienté vers la gestion patrimoniale et les investissements subjectifs, et il ne mise plus tout sur l’arbitrage
Guide de l’arbitrage de *spread* pour débutants
Recommandation 1 : Pour les traders explorant la voie de l’arbitrage de *spread*, il est essentiel de clarifier les conditions préalables à la viabilité de ce système :
- L’existence d’un *spread* → beaucoup ne voient que ce niveau
- La durée de vie du *spread* ≥ le délai d’exécution le plus lent du trader → la vitesse décide de la vie ou de la mort
- Le *spread* doit couvrir tous les coûts potentiels : frais de gaz (*gas*), glissement (*slippage*), frais transchaîne
Recommandation 2 : L’arbitrage continu repose essentiellement sur la « transférabilité des compétences »
- De l’arbitrage NFT aux jetons, puis à l’arbitrage transchaîne, 9527 n’a pas transféré une stratégie spécifique, mais bien la capacité à détecter les écarts, à décider rapidement, à identifier les risques et à raisonner en termes de théorie des jeux. Ces compétences sont applicables à n’importe quel marché, à n’importe quelle stratégie.
Recommandation 3 : Le choix entre exécution manuelle et automatisée dépend de ce qui renforce le mieux votre compréhension du marché
- Dans un domaine qui semble, à première vue, devoir être fortement automatisé, 9527 maintient une exécution manuelle. Cela tient au fait que le jugement subjectif, l’accumulation d’expérience et l’identification des pertes potentielles sont des compétences cognitives qu’il souhaite continuellement perfectionner — et l’exécution manuelle constitue, dans son cas, le meilleur choix.
Recommandation 4 : Évoluer avec le marché
- L’environnement actuel n’est pas l’âge d’or de l’arbitrage, mais de nouvelles opportunités surgissent constamment. De nouvelles catégories d’actifs et de nouveaux marchés donneront naissance à de nouveaux modèles d’arbitrage et à de nouveaux chasseurs.
[Chapitre II] P Xiaojiang : la perception de la liquidité (Wendy, Ranran)
Si les arbitragistes gagnent de l’argent sur les dysfonctionnements microstructurels du marché, les traders *meme* sur chaîne tirent leurs profits de l’afflux et du reflux de la liquidité.
C’est une communauté de traders opérant à la pointe du marché. Chaque jour, ils surveillent des centaines de nouveaux projets lancés sur chaîne, cherchant parmi ceux dont la capitalisation boursière est inférieure à 3–5 millions de dollars les candidats susceptibles de décoller, et prennent position bien avant que le grand public n’ait pris conscience de leur potentiel.
Leur logique de profit ne repose pas sur une anticipation des mouvements de prix, mais sur une perception fine de la direction de la liquidité, et sur l’évaluation de la capacité d’un récit à séduire le marché, ou d’un projet à attirer les capitaux.
C’est un jeu de « goût et d’esthétique », un pari sur la liquidité, une lutte de survie dans les tranchées de la blockchain.
Deux chemins : de VC à *meme*, de PvP à système
Nous avons interviewé deux traders *meme* typiques sur chaîne : Wendy et Ranran. Leurs points de départ sont radicalement différents, mais ils ont tous deux trouvé leur voie sur chaîne.
Wendy : la pensée fondamentale de VC
« J’ai travaillé auparavant dans le capital-risque (*VC*), ce qui m’a dotée d’une solide culture fondamentale. Je suis très active sur chaîne et j’effectue également des transactions de *memecoins*. »
« La logique globale de la chaîne ressemble à celle du VC : investir dans 100 projets, en voir un seul multiplier sa valeur par 100, et ainsi générer un profit. Ce mode de pensée me semble familier. »
Le parcours de Wendy dans le capital-risque lui confère une perspective unique :
- Acceptation d’un taux d’échec élevé (80–90 % de pertes totales)
- Recherche d’un ratio gain/perte extrêmement élevé (×10 à ×100)
- Utilisation d’une approche « portefeuille » pour la diversification des risques
- Achat en phase très précoce (capitalisation < 5 millions de dollars)
« Cela ressemble à la logique de développement de produits : plus on en voit, plus on développe un bon goût (*taste*). »
« Identifier les comptes influents parmi les sources d’information : par exemple, la production continue d’un artiste associé à BOME, ou l’esthétique du site web, permettent de juger de la qualité du projet. »
Au niveau fondamental, Wendy évalue les *memecoins* comme des « produits », selon des dimensions telles que :
- Le profil des développeurs (*devs*) (leur notoriété dans les communautés Web2/Web3)
- L’esthétique (design du site web)
- Le récit (*narrative*) (capacité de diffusion)
- La popularité (suivi par des comptes influents)
Ranran : le gène PvP × la compréhension des graphiques en chandeliers (*K-lines*)
« J’ai commencé par le PvP (*player versus player*), et j’ai été l’un des premiers Chinois à pratiquer le *sniping* sur Solana. À l’époque, je pouvais même guider d’autres personnes pour gagner de l’argent en PvP. »
« J’ai cessé de pratiquer le PvP parce que j’ai atteint un âge où cela ne me procure plus autant de plaisir. Mon besoin de satisfaction ne réside plus dans le fait de « mettre KO » autrui. Une stabilité mentale s’impose, car le PvP devient physiquement épuisant avec l’âge, et n’offre pas un modèle durable de génération de revenus. »
« L’accumulation stable de richesse requiert nécessairement un système structuré. Chaque jour, des centaines de nouveaux projets *meme* sont lancés, et ce type de trading renforce continuellement ma compréhension des graphiques en chandeliers (*K-lines*). »
Le point de départ de Ranran est le PvP, la forme la plus brutale de trading, purement axée sur la vitesse : qui est le plus rapide, gagne. Mais au fil de ses expériences, il a pris conscience que le PvP ne constituait pas pour lui un système durable et cumulatif, ni sur le plan de l’investissement temporel et énergétique, ni sur celui de la gestion du capital. Il s’est donc tourné vers un système de trading combinant récit et analyse technique (*K-lines*) :
- Évaluer d’abord le récit (*narrative*) (filtrer les types de récits prometteurs)
- Puis examiner les graphiques en chandeliers (*K-lines*) (sélectionner les 1 à 3 meilleurs projets au sein d’un même récit)
- Utiliser les *K-lines* pour déterminer les moments d’entrée et de sortie
Capacité clé : « le goût et l’esthétique »
« Si je devais résumer mon plus grand progrès dans le trading *meme*, ce serait l’affinement de mon jugement sur les jetons — un vrai sens du « bon » ou du « mauvais », fruit d’un entraînement intensif. » — Wendy
Que ce soit la pensée fondamentale de Wendy ou le jugement narratif de Ranran, tous deux insistent à maintes reprises sur l’importance cruciale de ce « jugement esthétique » dans le processus de sélection des projets. Curieusement, le concept de « différence d’information » (*information asymmetry*) n’a jamais été mentionné dans nos entretiens.
« Le goût » n’est pas inné, mais le fruit d’un entraînement intense, issu de la participation à de nombreux lancements de *memecoins*. Selon les propres mots de Ranran :
« Chaque jour, des centaines de nouveaux projets *meme* sont lancés — une formation intensive. »
« 90 % des informations sont identiques à celles disponibles pour le reste du marché ; la différence réside dans le jugement. »
On peut décomposer ce « goût » selon trois dimensions :
1. Jugement sur les développeurs (*devs*)
« Pour les projets dont la capitalisation est inférieure à 5 millions de dollars, il faut évaluer si quelqu’un agit réellement : les mêmes personnes lancent les projets, et les mêmes personnes les échangent — il s’agit donc d’évaluer la force du « chef d’orchestre » (*the boss*). » — Ranran
Sur chaîne, la capacité des *devs* détermine si le projet peut poursuivre ses activités (communication, gestion), attirer de la liquidité, et, en fin de compte, faire aboutir son récit.
Les actions clés pour évaluer les *devs* :
- Surveiller les comptes clés
- Comprendre les modèles comportementaux des *devs*
- Saisir les opportunités entre « indices » (*hints*) et « déclarations explicites »
« Pour le projet Gas Town, listé sur la bourse *bags*, j’ai observé une anomalie de prix entre 2 et 3 millions de dollars, avec une hausse de 10 %. Après avoir examiné le profil du *dev*, j’ai constaté qu’il jouissait d’une forte notoriété dans l’écosystème Web2. Ce dernier avait d’abord indiqué qu’il allait examiner ce jeton (*hint*), puis, dans un deuxième article, avait clairement exprimé son soutien. Le cours a aussitôt grimpé. J’ai acheté peu après la publication de ce deuxième article. » — Wendy
2. Jugement sur le récit (*narrative*)
« Comment juger un récit ? En évaluant son impact sur l’attention collective : par exemple, l’annonce par la Maison Blanche de l’affaire « Île des Lolitas » m’a incité à surveiller les sujets les plus discutés et à quel moment. » — Ranran
« Les *K-lines* et le récit vont de pair. Avant de repérer un bon récit, il faut disposer d’une base de connaissances sur les récits actuellement populaires. Un bon récit attire l’attention des « chefs d’orchestre », et les 1 à 3 projets qui en émergent sont ceux que l’on doit sélectionner à l’aide des *K-lines*. » — Ranran
« Il faut diversifier ses sources d’information : je consulte rarement Twitter, mais j’ajoute directement à ma surveillance les comptes Twitter jugés pertinents. Concernant les actualités, par exemple, je suis actuellement les annonces de la Maison Blanche, et je mets régulièrement à jour mes sources pour m’assurer qu’elles restent à la pointe des tendances. » — Ranran
Le jugement sur le récit comporte deux niveaux : évaluer d’abord si le récit est crédible (événement médiatique + forte discussion + capacité des *devs*), puis déterminer s’il bénéficie d’un soutien financier (filtrer les actifs spécifiques vers lesquels la liquidité commence à affluer, à l’aide des *K-lines*).
Le jugement sur le récit exige un suivi intensif de l’actualité. Pour les traders *meme* sur chaîne, qui doivent déjà consacrer beaucoup de temps et d’énergie à cette activité, il est impératif de privilégier la qualité plutôt que la quantité des sources d’information.
3. Technique des graphiques en chandeliers (*K-lines*)
« La compréhension des *K-lines* sur le marché *meme* doit être construite depuis zéro. L’adversaire a une dimension aléatoire, le marché est jeune, ses participants sont majoritairement des natifs des années 1990 et 2000, très passionnés, et les modes de jeu incluent le *sniping*, le PvP, etc. » — Ranran
« Le comportement de l’adversaire est donc crucial : quel type de stratégie de trading utilise-t-il principalement ? C’est ce qui détermine notre interprétation des *K-lines*. Actuellement, nous sommes dans une phase PvP. » — Ranran
« Ma connaissance des *K-lines* est solide, et à chaque transaction, je sais précisément quelle perte maximale je peux subir. » — Ranran
Ranran explique que l’un de ses avantages clés réside dans sa solide maîtrise des bases des *K-lines*, renforcée par une expérience dense en PvP, qui lui a permis un entraînement intensif et une reconnaissance efficace des motifs de *K-lines* spécifiques au marché *meme*.
La conversion critique du « goût » en profit réside dans l’audace de placer le pari
« Ce que je pense gagner : l’argent que le marché n’ose pas miser — une composante subjective, une anticipation précoce. » — Ranran
« 90 % des informations sont découvertes à peu près au même moment que par le marché, mais dès que j’ai identifié une opportunité, j’ouvre immédiatement une position. » — Ranran
Une nouvelle convergence apparaît entre les deux traders *meme* : la capacité à intervenir avec détermination au moment où les autres hésitent. Cette audace n’est pas guidée par un simple instinct spéculatif, mais par un contrôle rigoureux des pertes :
- L’hésitation des participants ordinaires vient du fait qu’ils ignorent l’ampleur potentielle de leur perte — leur exposition à la baisse est imprévisible — tandis que Ranran précise qu’il est capable, avant chaque transaction, d’estimer approximativement son risque à la baisse.
- Un autre point flou pour les participants ordinaires est l’incapacité à expliquer pourquoi ils ont gagné ou perdu, tandis que pour Ranran, dont le système est mature, « le moment le plus gratifiant est celui où le marché valide son jugement ».
- Enfin, les participants ordinaires ressentent une forte douleur dès la moindre perte, et leur seuil de stop-loss est flou, tandis que Ranran adopte une mentalité « insensible aux pertes » (*transactional resilience*), sans pour autant subir passivement les pertes.
Pour déterminer le bon moment d’entrée, on peut abstraire le cycle de vie d’un *meme* en trois phases, chacune nécessitant un jugement différent :
Phase 1 : Capitalisation < 1 million de dollars (phase « loterie »)
« Lorsque la capitalisation est inférieure à 1 million de dollars, on peut parier sur l’adhésion des *devs*, mais la probabilité de perte totale est très élevée — c’est une mentalité proche de celle de la loterie. » — Wendy
La stratégie de Wendy :
- Petite exposition (quelques centaines d’USDT) pour tester l’engagement et la crédibilité des *devs*
- Mentalité : « Investir dans 100 projets, en voir un seul multiplier sa valeur par 100 »
La stratégie de Ranran :
- Scanner les chaînes, explorer les « tranchées », filtrer rapidement
- Mentalité : « Les projets *dog* ne nécessitent pas de stop-loss ; une petite exposition de quelques centaines d’USDT n’a pas d’importance »
Phase 2 : Capitalisation de 1 à 5 millions de dollars (la « zone idéale » pour les traders *meme*)
« En dessous de 3 ou 5 millions de dollars, le prix d’achat est suffisamment bas pour limiter les pertes à la baisse. » — Wendy
Pourquoi cette « zone idéale » ?
- Espace à la baisse limité :
- Le récit est déjà établi, la liquidité commence à affluer
- Perte maximale = 100 % (liquidation), mais la capitalisation étant déjà de 3–5 millions, la probabilité de liquidation tombe à 30–50 %
- Espace à la hausse énorme :
- Capitalisation atteignant 30 millions = ×6 à ×10
- Capitalisation atteignant 100 millions = ×20 à ×30
Phase 3 : Capitalisation > 30 millions de dollars (zone d’alerte voire « ligne rouge »)
« Je ne suis pas doué pour suivre les tendances haussières, et je ne peux pas investir des dizaines de milliers de dollars sans ressentir de stress. Aussi, mon premier critère d’évaluation d’un projet est sa capitalisation : au-delà de 30 millions, je ne le regarde même pas. » — Wendy
Pour un trader *meme* disposant d’un système structuré, un projet à forte capitalisation signifie :
- Espace à la hausse réduit :
- Atteindre 100 millions = ×3
- Atteindre 1 milliard = ×30 (mais probabilité extrêmement faible)
- Espace à la baisse accru :
- Retour à 10 millions = −66 %
- Liquidation = −100 %
- Seuil psychologique plus élevé :
- Investissement requis plus important (dizaines de milliers d’USDT)
- Pression psychologique accrue face aux pertes potentielles
Ce n’est pas une condition permettant de résoudre mathématiquement l’espérance optimale, d’où leur tendance à « ne pas intervenir ».
Phase 4 : Moment de sortie
« Le problème central demeure le moment de vente. Ma plus grande réflexion concerne GOAT : j’ai acheté à un prix très bas, j’y croyais fortement, et j’ai immédiatement ajouté de la liquidité (*LP*). Or, aujourd’hui, je pense que pour un jeton auquel je crois, il ne faut pas ajouter de liquidité. Par la suite, j’ai tout vendu trop tôt. » — Wendy
Même avec une entrée bien jugée, une erreur sur le moment de sortie nuit gravement au rendement. C’est précisément le point sensible actuel de Wendy, qui teste actuellement une stratégie de prise de bénéfice progressive (*trailing take-profit*), tout en reconnaissant clairement que « la prise de bénéfice et le stop-loss nécessitent davantage d’informations pour contrer les émotions et renforcer la discipline ».
Pour Ranran, dont le système est validé, le récit établi et les *K-lines* saines, la stratégie consiste à garder le jeton (*diamond hands*) jusqu’à ce que les *K-lines* donnent un signal clair de sortie.
Gestion de l’état mental : utiliser l’IA pour contrer les émotions
Ranran explique qu’il utilise l’IA pour mieux se comprendre :
« Je discute souvent avec l’IA. Actuellement, je travaille surtout avec GPT, car il me semble particulièrement apte à me comprendre. Je lui partage mes informations personnelles et mes données de trading, par exemple la durée de mon sommeil ou mon niveau d’activité physique. » — Ranran
Pour lui, le rôle de l’IA n’est pas celui d’un trader, mais celui d’un « coach » :
« Je consulte les plans de trading proposés par l’IA. Elle ne donne pas de stratégie précise, mais m’encourage à me poser des questions : “Est-ce le bon moment pour trader ?” » — Ranran
« Un bon trader ne regarde que son plan, pas ses émotions, et s’assure d’exécuter ses ordres comme une machine. Si je sens que mon état mental ne me permet pas de le faire, je m’abstiens, ou j’applique un stop-loss psychologique. » — Ranran
« Récemment, j’utilise clawdbot, connecté à l’API de GMGN pour l’automatisation. Les tests sont encore en cours, mais la faisabilité est confirmée. Des amis autour de moi font de même : certains ont déjà réussi à connecter l’API, mais personne n’a encore commencé à générer des profits — nous subissons tous des pertes pour le moment. » — Ranran
Guide du trading *meme* pour débutants
Recommandation 1 : Le « goût » (*taste*) se cultive, il n’est pas inné. Comment s’y exercer ?
Méthode 1 : Observer massivement
- Observer quotidiennement des dizaines à des centaines de nouveaux projets, ainsi que les 4 ou 5 grands projets émergents sur Solana ou d’autres blockchains à forte liquidité, pour identifier ceux qui décollent et ceux qui disparaissent
Méthode 2 : Investir de vrais fonds
- Utiliser de petits montants (quelques centaines d’USDT) pour tester, éprouver concrètement les gains et pertes, et accumuler progressivement une expérience et un système compréhensibles
« Dès le début, j’ai investi de l’argent personnel dans les *memecoins*, sans observer d’abord les autres. Cela demande un engagement réel. » — Wendy
Méthode 3 : Analyser chaque transaction
- Noter chaque transaction : pourquoi j’ai acheté ? Pourquoi j’ai vendu ? Quelles hypothèses se sont avérées justes ? Lesquelles erronées ?
« Se comprendre soi-même passe nécessairement par l’analyse rétrospective. » — Ranran
Recommandation 2 : Contrôler rigoureusement le risque à la baisse
- Pour Wendy et Ranran, les seuils de 3/5 millions de dollars (FDV idéal) et de 30 millions de dollars (ligne rouge FDV) sont devenus des disciplines mentales automatiques lors du trading.
Recommandation 3 : Valider d’abord la viabilité du récit, puis utiliser les indicateurs techniques (comme les *K-lines*) pour sélectionner les actifs spécifiques
« Les *K-lines* et le récit vont de pair : un bon récit attire les « chefs d’orchestre », et les 1 à 3 projets qui en émergent sont ceux que l’on doit sélectionner à l’aide des *K-lines*. » — Ranran
Recommandation 4 : Les petites positions peuvent se passer de stop-loss ; les grandes positions exigent un calcul rigoureux du ratio gain/perte
« Les projets *dog* ne nécessitent pas de stop-loss ; une petite exposition de quelques centaines d’USDT n’a pas d’importance. Au-delà de 20 000 USDT, on entre dans la catégorie des grandes positions sur chaîne, pour lesquelles il faut calculer le ratio gain/perte avant tout achat. » — Ranran
[Chapitre III] Investissement de valeur : position longue et « buidl » (Huanxiong)
En une phrase : l’investisseur de valeur gagne sur la concentration de liquidité qui accompagne les grandes tendances.
C’est une communauté de traders qui cherche des signaux de valeur au milieu du bruit du marché. Ils ne cherchent pas à saisir chaque mouvement de marché, et évitent délibérément les contr
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